Éléphant info

C’est tout cela, selon la partie que vous considérez ! L’erreur serait de proclamer que l’éléphant est un arbre et de décrire sa supposée couronne, son feuillage, ses fruits.
Ou de dire que c’est une maison, en imaginant ses fenêtres, son toit, sa cheminée qui fume.

Mon souhait est que nous évitions à la fois de réduire la doctrine du salut à nos perceptions partielles et d’y inclure des extrapolations, fruits de notre philosophie.

Nous ne voulons pas simplement suivre une ligne de théologie.
Comme les Juifs de Bérée, la Parole de Dieu nous invite à examiner et à éprouver toutes choses. (cf. Actes 17.11 ; 1 Thess. 5.21) Essayons donc ensemble de mieux comprendre la doctrine d’un Dieu parfaitement souverain et saint, juste et aimant envers tous les hommes.
Je suis ouvert à vos observations !

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Sous la loupe ?
Ici, il s’agit de notre petite loupe d’investigateurs de la pensée de Dieu selon les Écritures.
La grande loupe qui illustre ce site (merci, paco !), elle, figure un monde dans la main de Dieu, connu et aimé par lui ! Ce n’est que parce que Dieu est ce qu’il est et qu’il s’est révélé dans sa Parole et en Jésus-Christ, que nous pouvons espérer découvrir le dessein merveilleux de notre Dieu !

Une question peut recevoir la réponse de plusieurs auteurs, dont celle de lecteurs.
(en cas de réponses multiples, elles seront signalées par : r1>>, r2>> etc.
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Le nombre de réponses indiqué est celui du moment de la dernière mise à jour.

Philippiens 2.13 Dieu produit en vous le vouloir et le faire

Comment interpréter correctement ce verset ? Voici une première réponse judicieuse, celle de John Wesley.

r1>>  Dans son sermon sur Philippiens 2:12-13 3, Wesley insiste d’abord sur l’affirmation de l’apôtre, que c’est « Dieu qui, de son bon plaisir, produit en nous le vouloir et l’exécution », expression qui, dit-il, coupe court à toute prétention et démontre que le motif qui le fait agir, il le puise entièrement en lui-même, dans sa pure grâce, dans sa miséricorde imméritée.

« Tout, dit-il encore, nous vient d’en haut, autant le premier mouvement vers le bien que la force qui le fait aboutir; c’est Dieu qui, non seulement infuse en nous tout bon désir, mais qui les accompagne et les suit; sans quoi ils s’évanouiraient bientôt.

D’autre part, dans ce même passage, nous sommes invités à travailler à notre propre salut’. Comment concilier ces deux déclarations ?
Elles ne s’excluent pas ; au contraire, elles se complètent.

‘Dieu travaille ; donc, travaillez’: vous le pouvez et vous le devez. « Oui, dit-il, vous pouvez travailler à votre salut, parce que Dieu y travaille. Vous ne le pourriez pas sans cela… Nul ne peut cependant arguer de cela qu’il a le droit de rejeter la faute sur Dieu, s’il ne se convertit pas. Dire que toutes les âmes des hommes sont mortes par nature, cela n’en excuse aucune; attendu qu’il n’y a pas d’homme qui soit dans un état de pure nature; il n’y a pas un homme, à moins qu’il n’ait éteint l’Esprit, qui soit tout à fait privé de la grâce de Dieu. Aucun homme vivant n’est entièrement destitué de ce qu’on nomme habituellement la conscience naturelle, ce qu’il faut plutôt appeler la grâce prévenante…
Tous possèdent une mesure de cette lumière qui éclaire tout homme venant dans ce monde. Aucun homme ne pèche parce qu’il n’a pas de grâce, mais parce qu’il ne se sert pas de la grâce qu’il a.

« Ensuite, puisque Dieu travaille en vous, vous devez travailler à votre salut; sinon, il cessera d’agir. //

Il ne nous sauvera pas, à moins que nous ne nous ‘sauvions du milieu de cette génération perverse’; à moins que ‘nous ne combattions le bon combat de la foi et saisissions la vie éternelle’; à moins que ‘nous ne nous efforcions d’entrer par la porte étroite’; à moins que ‘nous ne renoncions à nous-mêmes et que nous nous chargions chaque jour de notre croix’, et que nous ne travaillions par tous les moyens possibles, à ‘assurer notre vocation et notre élection’. »

Extrait p 172 à 173 du livre de « La théologie de Wesley », présentée  par Mathieu Lelièvre, , Publication Évangéliques Méthodistes.
Je vous encourage à apprécier le chapitre entier sur l’appropriation du salut. (*) Vous pouvez le lire en ligne ou télécharger ici :
Matthieu Lelièvre, La théologie de Wesley, Nîmes, Publications Évangéliques Méthodistes, 1990

(*) Vraiment étonnant – et regrettable – que, parallèlement, le même auteur ait  laissé la porte ouverte à une toute autre sotériologie, et Matthieu Lelièvre le déplore, celle du salut par le sacrement du baptême des enfants !  CS

r2>>   Trouvé sur le blog Zoé , un autre aspect très intéressant de ce verset. J
Extrait. Pour garder l’harmonie entre le vouloir et le faire que Dieu produit en nous, la prière est un passage obligé et précieux. Pour garder un vouloir juste, par rapport à la volonté de Dieu, il faut chercher à garder sa volonté dans nos cœurs, quelles que soient les sollicitations et les influences de notre environnement. Il faut donc se remplir de la Parole de Dieu, savoir la méditer, en fonction de nos besoins, lui permettre de pénétrer au plus profond de nous, de toucher non seulement nos pensées, mais aussi nos émotions, notre mémoire, et tout ce qui motive nos réactions et actions.

Le reste de l’article mérite d’être lu : on est loin d’un don magique de volonté divine aux croyants, l’auteur, Corinne Bancelin Brookson, souligne très fortement que cette action de Dieu se fait dans un contexte obligé d’une vie de prière et de lecture de la Parole !  Oh que oui !
https://www.laviezoe.com › 2012/06/17 › le-vouloir-et-le-faire

 

La Chute, une bénédiction pour les hommes ?

J’ai osé ce titre provocateur, qui ne provient bien sûr pas d’un lecteur.
r 1>> Calvin avait bien affirmé que Dieu avait voulu que l’homme chute dans le péché. Il avait appelé cela « l’horrible dessein ». John Wesley, à qui nous donnons la parole ici,  expose ici une alternative plus réjouissante, et qui vaut la peine d’être examinée. Continuer à lire … « La Chute, une bénédiction pour les hommes ? »

Quelle sera notre réponse à l’amour de Dieu ?

Les conceptions théologiques que nous avons examinées redéfinissent la souveraineté de Dieu au point de nier l’authentique liberté de choix de l’homme, au sens que les gens ordinaires attribuent au mot « liberté », et de réduire la portée de l’immense amour de Dieu pour toute l’humanité.
Les enseignements TULIP font partie de ce que les théologiens calvinistes appellent «les doctrines de la grâce ». Ne pensez-vous pas que certaines de ses idées mériteraient plutôt d’être intitulées « les doctrines de la damnation » ?
Calvin avait tendance à mépriser tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui, et sa façon dans certains domaines de gérer la vie de la ville de Genève ne relève-t-elle pas plutôt un abus de pouvoir spirituel ?
Au milieu de tant de choses excellentes dans ses enseignements, il est important que nous contestions et dénoncions les faux éléments de sa doctrine ainsi que les interprétations et attitudes fausses qui sont à l’origine de tant de détresse et de divisions dans de nombreuses églises.

À la fin du Synode de Dordrecht, en 1619, le parti calviniste se mit à persécuter sévèrement ceux qui étaient en désaccord avec lui à propos de la prédestination, de l’élection, de la souveraineté de Dieu et du libre arbitre de l’homme. De nombreux pasteurs qui pensaient autrement furent défroqués et un certain nombre de serviteurs de Dieu furent torturés et exécutés, d’autres cruellement bannis. Quelle triste situation parmi des chrétiens qui, par ailleurs, avaient tant d’autres doctrines fondamentales en commun, comme la parfaite divinité et la parfaite humanité de notre Seigneur Jésus-Christ ! Beaucoup de calvinistes devinrent les persécuteurs de leurs frères dissidents, pensant rendre service à Dieu !

La motivation qui nous pousse à faire connaître la Bonne Nouvelle est renforcée par l’assurance qu’aucune des personnes que nous rencontrons n’est exclue du champ d’application de la grâce par  un  soi-disant  décret  divin.

Quel bonheur que de pouvoir dire aux autres que Jésus les aime et qu’il est mort pour leurs péchés ! Quelle folie d’imaginer que nous pouvons aimer quelqu’un que Dieu a décidé de ne pas aimer, dès avant l’origine du temps ! Est-ce que vous vous voyez en train de dire à une personne rencontrée : «Voyez-vous, Dieu a prédestiné des millions de gens à l’enfer. J’aimerais bien savoir si vous n’en faites pas partie. » Si nous tenions ce discours à des inconvertis, leur réaction normale serait : « Si tel est le cas, vous pouvez garder votre Dieu ! Je ne veux rien savoir de ce genre de divinité ! »
Nous pouvons tous être des ambassadeurs de Dieu et des ouvriers avec Lui en faisant connaître la Bonne Nouvelle chaque fois que nous en avons l’occasion, en exerçant le ministère de la réconciliation qui nous a été confié, dans l’esprit du verset suivant :
« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation » (2 Co 5.18).
Tel est le désir du cœur de notre Dieu plein d’amour.

Avant tout, la Bible nous révèle un cœur divin rempli d’amour.
« Que le Seigneur dirige vos cœurs vers l’amour de Dieu et vers la patience de Christ ! » (2 Th 3.5).
D’autres passages bibliques insistent de la même façon sur la bonté et l’amour de Dieu, par exemple Tite 3.4-6 :

« Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit. Il l’a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur. »

Bien comprise, sa souveraineté est quelque chose qui lui appartient en propre et que nous ne partageons pas avec lui, même si nous en bénéficions grandement, tandis que son amour est une réalité que nous pouvons déployer et communiquer avec lui envers un monde souffrant.

Répétons-le :
La  souveraineté  de Dieu  est  certes  l’un des thèmes les plus importants de l’Écriture, mais c’est  l’amour  de  Dieu, plutôt  que Sa  souveraineté,  qui  est la révélation  cardinale de la Bible.

Nous sommes ambassadeurs du royaume d’amour de Dieu et lumières dans ce monde enténébré. Nous sommes appelés à  être remplis de son amour : «et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Ep 3.19).
Il n’existe en fait qu’un seul Évangile, la Bonne Nouvelle que Jésus est mort pour tous les hommes, révélant le cœur d’un Père rempli d’amour.

Si nous rencontrons des frères et sœurs en Christ qui n’ont pas encore saisi ces vérités lumineuses, gardons-nous de toute agressivité envers eux ; efforçons-nous plutôt de rendre témoignage dans un esprit de douceur et d’amour. Traitons-les toujours avec respect et démontrons l’amour dont nous parlons. Les croyants dont les convictions diffèrent de celles exposées dans ce livre doivent vraiment considérer les faits que nous avons présentés et se demander si leur façon particulière de comprendre les relations de Dieu avec l’être humain est sincèrement en accord avec toute la teneur de l’Écriture. Notre cœur déborderait de joie si ceux qui croient que Dieu a prédestiné seulement certaines personnes à hériter la vie éternelle acceptaient d’examiner leur point de vue à la lumière claire des affirmations de l’Écriture présentées dans ce livre.

Comme le dit Jean 3.16-17, Dieu aime tellement chaque être humain dans le monde « qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »

Et, pour terminer cette étude du merveilleux plan rédempteur de notre Père céleste, voici des paroles de Jude :

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle » (Jude 1.20-21).

Dudley WARD se définit comme missionnaire, engagé avec son épouse Jill dans l’évangélisation, la distribution de littérature, l’encouragement des serviteurs de Dieu dans leur passion pour le ministère chrétien.
Cette série d’articles est tirée du livre de Dudley, « Programmés par Dieu ou libres de le servir ? » aux Editions Oasis (épuisé, mais j’ai encore quelques exemplaires). 
Vous pouvez écouter son message  ici :
 https://www.youtube.com/watch?v=dh1GFyR72Ck   et https://www.youtube.com/watch?v=u-vKC6FwA7g

 

 

 

 

 

 

 

Hébreux 6.4 à 8 enseigne-t-il la perte du salut ?

r1>> Hébreux 6.4-8 contient des mots forts qui interpellent : « éclairés », «goûté le don céleste », « qui ont eu part au Saint-Esprit », « goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir ».
Toutefois, ces expressions ne décrivent pas une personne qui a pleinement confié sa vie à Jésus-Christ et l’a vraiment reçu comme son Sauveur et Seigneur. Continuer à lire … « Hébreux 6.4 à 8 enseigne-t-il la perte du salut ? »

Notre salut est-il assuré définitivement ?

Parmi les partisans de la théologie TULIP, , certains disent que la seule raison pour laquelle nous, les chrétiens, persévérons est parce que Dieu a décidé de nous arroser d’une sorte d’engrais spécial, provenant uniquement de lui, qui stimule notre croissance dans la vie chrétienne. Continuer à lire … « Notre salut est-il assuré définitivement ? »

Romains 9.11, 12 : Le cas de Jacob et Esaü

À propos de Jacob et d’Ésaü, Paul déclare :
« Car les enfants n’étaient pas encore nés et ils n’avaient fait ni bien ni mal, afin que le dessein d’élection de Dieu subsiste, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, quand il fut dit à Rébecca : l’aîné sera assujetti au plus jeune » (Ro 9.11-12). Continuer à lire … « Romains 9.11, 12 : Le cas de Jacob et Esaü »

2 Thessaloniciens 2.10 à 12 : Dieu envoie une puissance d’égarement ?

2 Thessaloniciens 2.10 à 12 : … séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas (‘ouk’) reçu l’amour de la vérité qui les aurait sauvés. Aussi, Dieu leur envoie une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas (‘mê’) cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. Continuer à lire … « 2 Thessaloniciens 2.10 à 12 : Dieu envoie une puissance d’égarement ? »

Matthieu 13.11 « Cela ne leur a pas été donné ! »

« Cela », c’est la capacité de comprendre les paraboles et non de se tourner vers le Christ dans la repentance. Le refus est-il arbitraire? La citation d’Ésaïe 6 faite aussitôt après montre que, si Dieu ne leur a pas ouvert les yeux, c’est parce qu’ils ne lui avaient pas ouvert leur cœur.
Richard Doulière, extrait des Compléments exégétiques.

Éphésiens 1.4,5 : Élus dès avant la fondation du monde ?

Que dire de cette déclaration : 
« En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui ; il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus–Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. » ? (Ep 1.4-5) Continuer à lire … « Éphésiens 1.4,5 : Élus dès avant la fondation du monde ? »

Qui sont les élus ?

par Dudley WARD                                

Lorsque les érudits s’attellent à la traduction de la Bible, ils s’efforcent de choisir des mots courants qui rendent le plus fidèlement possible le sens de l’original. Ainsi le mot « appel  » indique plutôt ce que nous faisons que ce que nous sommes. Continuer à lire … « Qui sont les élus ? »

Dieu désire-t-Il sauver uniquement les élus ?

par Dudley WARD

Imaginons le scénario suivant : Deux garçons traversent une rivière, quand soudain le courant les emporte. Un homme aperçoit les deux enfants qui perdent pied dans les eaux tumultueuses. Il saisit une bouée de sauvetage et la lance à l’un des garçons, mais il ne fait rien pour sauver l’autre. Continuer à lire … « Dieu désire-t-Il sauver uniquement les élus ? »

Que dit la Bible sur les 5 points « tulip » ?

Dans ce qui suit, nous essayerons autant que possible de faire table rase des idées préconçues, qu’elles soient calvinistes, arminiennes ou autres. Nous examinerons simplement l’enseignement de la Bible sur les cinq points qui, historiquement, ont défini ce débat. Continuer à lire … « Que dit la Bible sur les 5 points « tulip » ? »