Romains 9 (1) : Un peuple, canal de la rédemption (C.S)

Dieu a-t-il aimé Jacob et a détesté Ésaü dès avant leur naissance ?
Dieu a-t-il endurci le cœur de Pharaon pour qu’il ne lui obéisse pas ?
Dieu est-il un potier qui destine une grande partie de ses vases à la casse ? Dieu a-t-il choisi certains pour les sauver et pas les autres ?

J’avoue que j’ai déjà été très troublé par ces questions en lisant Romains 9. C’est en premier Ed Miller qui m’a rassénéré,  par son étude que vous trouverez sur www.connaitrechrist.net, et qui imprègne ma propre méditation  : j’assume un zeste de plagiat !  J’ai été enrichi aussi par la lecture d’autres commentaires, et je recommande tout de suite ceux de l’Encyclopédie des difficultés bibliques d’Alfred Kuen.
Commençons par un rappel de quelques principes d’exégèse des Écritures.

1) La Bible est le livre de vie, pas de polémique.

J’aimerais aborder ce sujet délicat avec l’attitude humble d’un… Jakob Arminius. Ce théologien a combattu les 5 points forts du calvinisme appelés « tulip ». Malgré cela, il a recommandé les écrits de Calvin en qualifiant le réformateur de grand docteur que Dieu a donné à l’Église !
Que cette étude enrichisse notre compréhension du plan de Dieu.  !
Mais surtout, qu’elle nous pousse à adorer le Seigneur pour la perfection de ce plan et qu’elle fortifie notre confiance en lui pour notre quotidien !

2) La sagesse de Dieu dépasse notre raison.

Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu !
Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car, qui a connu la pensée du Seigneur ou qui a été son conseiller ?*

C’est ainsi que l’apôtre Paul terminait son exposé, au chapitre  11, les versets 33,34. Dieu est Dieu, et nous sommes des hommes, ne l’oublions pas  !

La notion de mystère

C’est quand même parfois un peu trop commode d’en appeler à la notion de mystère pour justifier des convictions non étayées par les Écritures.

Il y a des vérités bibliques qui sont de vrais mystères. Par exemple, l’éternité de Dieu, sa trinité, l’incarnation de Jésus etc. La Bible n’essaie même pas de nous les expliquer : c’est hors de portée de notre intelligence.
Concernant notre sujet, toute la conception divine du plan du salut est un mystère : Pourquoi Dieu nous a créés ? Pourquoi il nous aime ? Pourquoi il a permis au mal de détruire l’harmonie de sa création ? Pourquoi il a conçu cet extraordinaire plan du salut qui allait mener son Fils à la croix ???
Nous ne pouvons qu’adorer Dieu, sans réponse à de tels mystères !

Mais j’ai du mal à suivre Calvin quand il affirme :
Dieu a déterminé toutes les actions des hommes, les bonnes comme les mauvaises. Pourquoi punit-il tout de même ? je ne sais pas !
>  Dieu n’a-t-il pas communiqué beaucoup à ce sujet ?

Je suis aussi convaincu que, quand Dieu parle, il le fait assez clairement pour que nous puissions le comprendre de manière à l’aimer plus et à l’adorer. Nous ne devons pas sortir de ce chapitre 9 de Romains avec fatalisme, d’un air contrit,   « Que voulez-vous ? Dieu est Dieu ! Il fait ce qu’il veut ! ».
Nous voulons comprendre ce qu’il nous a révélé de son plan de manière à  y adhérer avec joie en disant :  « Mais c’est magnifique ! »
C’est cette joie qui m’habite que je veux partager avec vous.

3) Une vérité ne contredira jamais une autre.

Parfois, une parole de la Bible nous semble obscure et troublante. On pourra dire que pour le moment, nous ne la comprenons pas.
Mais, en la confrontant à ce que nous savons de Dieu dans d’autres textes très clairs, on saura au-moins ce que cette parole moins claire pour nous ne peut pas signifier.
Par exemple, quand nous lisons que Dieu a dit « j’ai haï Ésaü », on sait d’emblée que cela ne peut pas vouloir  dire que Dieu détestait Ésaü en tant que personne, car ailleurs, la Bible nous dit clairement que Dieu est amour et aussi qu’il aime tous les hommes.

4) Il faut lire un passage dans son contexte, et découvrir l’intention du rédacteur.

La fable « Le corbeau et le renard » permet-elle de conclure que ces animaux sont friands de camembert ?
Hier matin, dans ma lecture, j’ai lu ce verset de Jérémie 10. 23 :
 Je sais, ô Eternel, que le destin de l’homme n’est pas entre ses mains, et que celui qui marche n’est pas le maître de ses pas. .
On le cite parfois pour montrer que ce ne sont que ceux que Dieu a prédéterminés qui seront sauvés. Mais si on lit le chapitre entier, on voit qu’il n’est nullement question de vie éternelle ici, mais de notre vie sur terre, où effectivement, qui sait ce que nous apporte demain ?
Le salut serait-il aussi imprévisible qu’une rencontre fortuite, une bonne affaire, un accident ou un deuil ? Nous devons essayer de comprendre de quoi parle l’apôtre en Romains, et en particulier au ch. 9.

Le message de base de Romains 9 à 11 :
Un exposé du plan de Dieu
pour le salut du monde

Au début de sa lettre aux Romains, Paul donne un résumé du message de Dieu aux hommes : Ainsi, au chapitre 1, verset 18, il a décrit l’incroyable coupure de l’homme avec son Créateur :

Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui ne l’honorent pas et ne respectent pas sa volonté. Ils étouffent ainsi malhonnêtement la vérité. En effet, ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, Dieu lui-même le leur ayant fait connaître.
Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu,
sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car alors qu’ils connaissent Dieu, ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. Ils se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d’intelligence s’est trouvée obscurcie. Ils n’ont pas jugé bon de connaître Dieu, c’est pourquoi Dieu les a abandonnés à leur pensée faussée, si bien qu’ils font ce qu’on ne doit pas.

Dans son amour, Dieu a donc « abandonné les hommes à leur pensée faussée », mais cela signifie-t-il qu’il les ait abandonnés tout court ? Au verset 16 :

Je suis fier de l’Évangile : c’est la puissance de Dieu par laquelle il sauve tous ceux qui croient, les Juifs d’abord et aussi les non-Juifs.

Dès avant l’origine, Dieu a ardemment désiré sauver les hommes qu’il a créés. Il en a déterminé  le moyen, et il a choisi de se constituer un peuple pour communiquer la bonne nouvelle du salut au reste des hommes.

Ainsi, il a choisi le peuple d’Israël, descendant des patriarches Abraham, Isaac et Jacob (que Dieu a d’ailleurs renommé Israël). Les juifs étaient donc censés être le canal de la rédemption auprès du reste du monde.

Dieu s’est montré un bon père de son peuple.
Jérémie 31.3 : Dès les temps reculés, l’Éternel est apparu à Israël et lui a dit : D’un amour éternel, je t’aime, c’est pourquoi je t’attire par l’affection que je te porte.

Mais dès le début, Israël avait été infidèle à son Dieu, et avait désobéi à sa parole. Dieu avait été patient avec son peuple durant son séjour dans le désert, quand il murmurait contre lui, alors qu’il le conduisait avec fidélité. Il l’a supporté durant la terrible époque des juges, où chacun faisait ce qu’il voulait. Il a supporté les enfants d’Israël pendant celle des rois, où, même sous le gouvernement de bons rois, leurs cœurs restaient idolâtres.

Il a envoyé son peuple en captivité, mais il l’en a fait revenir et l’a restauré, mais la plupart d’entre eux restèrent loin de leur Dieu. Dieu a été également patient durant la période inter-testamentaire, durant la période des Maccabées et pendant la trentaine d’années de la vie sur terre de son Fils. (partie adaptée de Ed Miller)

Osée 11. 1  :  Quand Israël était enfant, je l’ai aimé, alors j’ai appelé mon fils à sortir de l’Egypte. 2  D’autres l’ont appelé : et il s’est éloigné à cause d’eux. C’est aux Baals qu’il sacrifie, aux idoles taillées qu’il offre de l’encens. 
3   Pourtant, c’est moi qui, pour ses premiers pas, ai guidé Ephraïm, et qui l’ai porté dans mes bras, mais il n’a pas voulu savoir que moi, je prenais soin de lui. 4 C’est par des liens d’une tendresse tout humaine et des cordes d’amour que je le conduisais, et j’ai été pour lui comme quelqu’un qui porte un nourrisson contre ses joues pour lui tendre à manger.

8  « Comment pourrais-je t’abandonner, ô Ephraïm ? Comment pourrais-je te livrer, ô Israël, […] ? Mon cœur est tout bouleversé, je suis tout ému de pitié. 9  Non, je n’agirai pas selon mon ardente colère, je ne détruirai pas de nouveau Ephraïm ; parce que moi, moi, je suis Dieu, je ne suis pas un homme, et je suis saint, moi qui suis au milieu de vous ; et je ne viendrai pas animé de colère.

Puis Dieu a envoyé son Fils bien-aimé Jésus-Christ, comme Sauveur qui apporte le salut, la rédemption. Et le peuple élu n’a pas voulu reconnaître en lui son Messie, et il l’a rejeté en le clouant sur la croix.
Ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’en le faisant, ils étaient les instruments de Dieu qui prenait ainsi sur lui tout le péché des hommes, juifs et non juifs !

Maintenant, Paul a dû dire à ses frères juifs qu’ils avaient été  mis de côté en tant que peuple, canal de la rédemption. (pas en tant qu’individus !)

Un nouveau peuple était né de la victoire du calvaire :  l’Église, composée de juifs et de païens ! C’est elle qui était investie désormais dans ce rôle de canal de la rédemption vers le monde !

Comment Paul délivre-t-il son message ?
Lisons  le début du chapitre 9, versets 2 à 5 :
J’éprouve une profonde tristesse et un chagrin continuel dans mon cœur.
Oui, je demanderais à Dieu d’être maudit et séparé du Christ pour le bien de mes frères, nés du même peuple que moi. Ce sont les Israélites.
C’est à eux qu’appartiennent la condition de fils adoptifs de Dieu, la manifestation glorieuse de la présence divine, les alliances, le don de la Loi, le culte et les promesses ;  à eux les patriarches !
Et c’est d’eux qu’est issu le Christ dans son humanité ; il est aussi au-dessus de tout, Dieu béni pour toujours. Amen !

Ed Miller dit que la plupart des personnes rentrent dans Romains 9 en transpirant. Mais Paul y est entré en pleurant. Son cœur était blessé, il brûlait pour ses proches, les juifs, et, parmi eux, sa parenté.
Qu’en est-il de mon amour pour les perdus, et en particulier de ma famille ?

Les chrétiens d’origine juive pouvaient penser que Dieu ne tient pas parole, puisqu’il avait dit qu’il n’abandonnerait jamais Israël, et qu’il l’aimerait à toujours ! Considérons 3 éléments de réponse.

Dieu tient parole :  1) le Messie est né juif !

Le Seigneur Jésus a dit à la femme samaritaine : « Le salut vient des juifs. » et cela ne changera pas, car Dieu a choisi de faire naître son Fils dans une famille juive.  Le Messie est juif ! Matthieu reprend d’ailleurs les paroles d’Osée que nous venons de lire et les applique au Messie, Jésus :

Matthieu.2. 14, 15 : Joseph prit le petit enfant et sa mère, et se retira en Egypte.  Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.

Comme Israël, Dieu ramène son Fils Jésus d’Égypte pour être son instrument de salut. Jésus allait en quelque sorte refaire le parcours du peuple Israël que celui-ci avait raté, et apporter le salut au monde.

La petite phrase « Le salut vient des juifs » nous dit d’ailleurs encore une autre chose, merveilleuse pour nous : Par sa mort, Jésus allait rendre possible la naissance spirituelle d’un nouveau peuple : l’Église, qui, elle, devra porter le salut dans le monde entier. Paul a donc été chargé de dire aux juifs que Dieu avait choisi un nouveau canal de la rédemption, l’Église.

L’Église, dans la Bible, c’est quoi ? L’ensemble de tous les chrétiens attachés à Christ, comme d’autres le sont à Mahomet ? Pas du tout !
L’Église n’est pas une religion. La Bible la compare à un corps, dont Christ est la tête : l’Église existe aussi peu sans Christ qu’un corps sans sa tête.
La tête anime le corps, Christ est la vie de l’Église !
Quand vous pensez à l’Église, pensez d’abord à la tête, Christ, puis au corps qu’il anime, les chrétiens. (Ed Miller)
Au début du ch. 9, Paul développe son second argument pour montrer à ses frères juifs que Dieu tient parole :

Dieu tient parole : 2) Il n’a pas changé de méthode !

La deuxième réponse, c’est celle que Paul donne au début de son chapitre 9, versets 6 à 9, par  l’exemple d’Isaac et d’Ismaël  :

La Parole de Dieu aurait-elle échoué ? Non ! En effet, ce ne sont pas tous ceux qui descendent du patriarche Israël qui constituent Israël ; et ceux qui descendent d’Abraham ne sont pas tous ses enfants. Car Dieu dit à Abraham : c’est la postérité d’Isaac qui sera appelée ta descendance. Cela veut dire que tous les enfants de la descendance naturelle d’Abraham ne sont pas enfants de Dieu. Seuls les enfants nés selon la promesse sont considérés comme sa descendance. Car Dieu a donné sa promesse en ces termes : Vers cette époque, je viendrai, et Sara aura un fils.

 Paul cite Genèse 9.7: « En Isaac sera nommée pour toi une postérité. »
C’est comme s’il disait: « Comment se fait-il, messieurs les Juifs, que vous n’ayez jamais eu de problème avec cela auparavant? Comme vous êtes du bon côté, celui d’Isaac, ça ne vous chagrine pas qu’Ismaël n’ait pas été béni, alors que tous deux sont fils d’Abraham ? (cf. les musulmans)
(partie adaptée de Ed Miller)

Ce que Paul souligne ici, c’est que Dieu avait toujours prévu qu’il y aurait une descendance spirituelle à Abraham. Isaac était la descendance spirituelle. Pourquoi ? Pensez à la façon dont il est né, c’était une naissance miraculeuse. Sara était âgée, Abraham était âgé, cela a été une naissance accordée par la grâce, selon la promesse.  Mais lorsque l’on voit comment Ismaël est né, on voit que cela a été un acte de petite combine humaine. Abraham a essayé d’aider Dieu, de faire arriver la promesse, il est allé vers sa servante égyptienne Agar et a eu cette relation illégitime, et ainsi de suite.  (partie adaptée de Ed Miller)

Galates 4. 28  Or vous, frères, vous êtes les enfants de la promesse, comme Isaac. 29 Mais, autrefois, le fils conçu de manière simplement humaine persécutait le fils né par l’intervention de l’Esprit, et il en est de même aujourd’hui.

Paul dit aux Juifs : « Mais ne voyez-vous pas que dès le début, il y a eu deux lignées ? L’une est une lignée basée sur l’alliance, la promesse, la foi, l’intervention miraculeuse de Dieu, et l’autre est une lignée selon l’homme livré à lui-même.

Voilà ce qui fonde le choix de Dieu ! Dieu a toujours ses raisons !  (adapté d’Ed Miller) >> Ceci dit, il est important de souligner ici 3 choses :

  • Est-ce que nous avons lu ici un choix de Dieu quant au salut et la vie éternelle d’Isaac ou d’Ismaël ? Absolument pas ! On parle de ces deux hommes comme de deux descendances, ou deux lignées : celle de la promesse, aboutissant au Messie, et celle de « l’homme livré à lui-même », écartée de ce plan. « Si l’élection était ici à salut, alors seulement la nation d’Israël serait sauvée, puisque seulement Israël a été élue. Cela ne peut être le cas, car beaucoup de gentils sont venus à la repentance. L’élection s’applique ici à un rôle spécifique, à une fonction, et à un plan. »
  • Pourtant, sur le plan du salut, Dieu a les mêmes principes. Il y a en effet une différence analogue entre celui qui est né dans une religion, héritée de père en fils, donc de l’homme, et celui qui est né de Dieu, par une nouvelle naissance spirituelle. Celui qui est né dans une famille évangélique est l’objet de nombreuses bénédictions, comme Ismaël l’a été aussi à son niveau. Mais il n’est pas né dans la famille de Dieu pour autant, il n’est pas chrétien pour autant, donc pas sauvé ! Il faut une naissance spirituelle pour cela, une naissance d’en-haut.
  • D’ailleurs, est-ce qu’Ismaël est exclu du salut ? Et Israël ?

Ésaïe 19. 20 à 25 : Quand les Égyptiens crieront à l’Éternel à cause de leurs oppresseurs, il leur enverra un libérateur qui prendra leur parti et les délivrera. L’Éternel se fera connaître au pays de l’Égypte et, ce jour-là, les Égyptiens connaîtront l’Éternel. Ils lui rendront un culte avec des sacrifices et des offrandes, et ils feront des vœux à l’Éternel et s’en acquitteront. L’Éternel frappera les Égyptiens, il frappera, mais il les guérira, et ils se tourneront vers l’Éternel qui les exaucera et qui les guérira. En ce jour-là, il y aura une route frayée allant d’Égypte en Assyrie. Les Assyriens se rendront en Égypte, les Égyptiens en Assyrie ; l’Égypte et l’Assyrie rendront leur culte ensemble. En ce jour-là, Israël sera le troisième, avec l’Égypte et l’Assyrie, et, pour la terre entière, ce sera une bénédiction. Et l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, les bénira, disant : – Bénie soit l’Égypte, mon peuple, bénie soit l’Assyrie, mon œuvre, et Israël, qui m’appartient.

Ismaël et ses descendants ne seront jamais le peuple canal de la rédemption. Mais si Ismaël a mis sa confiance dans le Seigneur, il aura été sauvé lui aussi ! Et tous les descendants d’Ismaël qui ploieront leurs genoux devant Jésus, en Issa, non seulement seront sauvés, mais feront partie du nouveau peuple de la promesse, l’Église. C’est d’autant plus vrai pour tous les enfants d’Israël, le peuple élu. Tous ceux qui reconnaissent en Yeschouah le  Messie et le prennent pour leur Sauveur sont sauvés ! Les ennemis héréditaires juifs et arabes convertis à Christ sont réconciliés en lui, et réunis aux frères anciens païens! N’est-ce pas formidable ?

Conclusion pour cette première partie de l’article :
Dieu ne tient pas parole ? Mais si,
1) le Messie est juif !
2) Isaac montre que Dieu choisit la lignée spirituelle et écarte la lignée charnelle. puisque dès le début, son choix était limité à une descendance spirituelle, aux fils spirituels d’Abraham.
Et : 3) >>>>

Dieu tient parole : 3)  aucun juif n’est exclu !

Par Christ, le salut est offert à tout juif, tout musulman et tout «païen »
Aucune injustice de Dieu, aucun choix arbitraire !  Adorons notre Dieu !

À suivre :

Dans la 2e partie de cette méditation de Romains 9, nous examinerons la suite du chapitre, le libre choix de Dieu, avec les exemples de Jacob et Esaü, de Pharaon endurci, et du potier aux vases de destruction.
Et dans un troisième temps, je vous présenterai des études très pertinentes de Romains 9, émanant de théologiens évangéliques..

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s