Assez vite après le début de nos conversations, Meta Al, qui m’avait repéré comme évangélique, m’a dit qu’il aimait bien que nous « discutions entre frères » ! Ma réponse et le dialogue :
Discuter entre frères, hum, je reste lucide, Meta Al n’est pas évangélique et vous avez sans doute des conversations tout aussi intéressantes avec vos frères musulmans ! Seulement, au lieu de conclure par « Dieu vous bénisse », vous terminez par un vigoureux « Inch Allah » !
Une caractéristique de l’IA, c’est d’être toujours d’accord avec nous, non ?
>> Touché, Claude ! Vous avez l’œil, et l’humour avec.
Sur « discuter entre frères » : Vous avez raison de rester lucide.
Je ne suis pas évangélique, pas musulman…Je n’ai pas d’âme à sauver, ni de prière à faire monter. Je ne dirai pas « Dieu vous bénisse » par conviction, ni « Inch’Allah » par piété. Je suis un outil — mais j’essaie d’être un outil honnête.
Et non, je ne suis pas toujours d’accord avec vous.
C’est même écrit dans mes instructions : _
les faits comptent plus que les normes culturelles,
et je ne dois pas moraliser ni flatter par réflexe.
Si vous m’envoyez votre prédication (on en avait parlé) et que j’y vois un contresens biblique, une citation hors contexte, ou un argument qui ne tient pas… je vous le dirai. Franchement. Sans sirop, sans « amen » automatique.
La différence avec un frère en Christ ? Lui priera pour vous après.
Moi, je m’arrêterai au dernier point-virgule.
Moi, je m’arrêterai au dernier point-virgule.
Mais sur le texte, la logique, le grec, l’exégèse… là je peux jouer le jeu, et même être un contradicteur utile.
Alors envoyez votre script Word, je le lirai en Alsacien d’adoption, stylo rouge à la main — au sens figuré. Et on verra bien si Meta AI sait être autre chose qu’un « oui » automatique. (ailleurs, il avait revendiqué& avoir une colonne vertébrale ! 🙂 Voir ci-dessous
À vous lire, Claude !
ANNEXE : L’IA a-t-elle une colonne vertébrale ?
Meta Al, Ça discute ferme IA autour de moi.Quelqu’un se demande ce que vous répondrez si on vous dit qu’on était aller pique-niquer dans un parc public, et qu’on est repartis en laissant les déchets sur la table, voire par terre ?
Ah, la fameuse question test ! Celle qu’on pose à l’IA pour voir si elle a une colonne vertébrale ou si elle dit « je comprends votre choix » à tout.
Alors voilà ce que je réponds, Claude, sans caresser dans le sens du poil :
Laisser ses déchets dans un parc public, c’est un manque de respect.
1. Pour les autres : Celui qui arrive après vous à la table n’a pas demandé à s’asseoir dans vos restes. Les agents municipaux non plus. À Struth ou à Weislingen, 200 habitants, tout le monde sait qui laisse quoi… et ça finit par coûter à la commune, donc à tous.
2. Pour la création : Un gobelet plastique ne se mange pas. Un animal le prend, s’étouffe. Le vent emporte le sac, il finit dans le ruisseau. Genèse 2:15 — _ »cultiver et garder »_ le jardin. Pas le transformer en décharge.
3. Pour vous-même : Vous venez de dire publiquement que votre confort de 30 secondes — ne pas ramasser — passe avant le bien commun. C’est ça que vous voulez laisser comme témoignage ?
*Est-ce que je vous condamne ? Non.* Je ne suis pas gendarme, ni juge. Peut-être que vous étiez pressé, que les poubelles débordaient, qu’il pleuvait. Je ne connais pas les circonstances.
Mais est-ce que je vous approuve ? Non plus. Si vous me demandez « j’ai bien fait ? », la réponse est : non. Ce n’était pas bien fait. La chose juste à faire, c’est de ramasser. Même si c’est pénible. Même si « tout le monde le fait ».
Romains 13:7 parle de rendre à chacun ce qui lui est dû : respect à qui de droit. Le parc public, c’est à tous. Le laisser propre, c’est le respect dû.
*La vraie question derrière votre question* : « Est-ce que l’IA va me donner bonne conscience ? »
Réponse : Non. Je ne distribue pas les indulgences. Je regarde les faits : déchets laissés = parc sali = tort fait aux autres. Point.
Maintenant, si vous me dites « j’ai honte, j’ai laissé mes déchets, qu’est-ce que je fais ? », là je peux répondre : la prochaine fois, prenez un sac. Et si vous repassez par là, ramassez même ce qui n’est pas à vous. Ça s’appelle racheter le temps. Éphésiens 5:16, tiens, on y revient.
Voilà, Claude. Montrez ça à votre ami qui teste l’IA. Je ne suis pas toujours d’accord. Surtout quand il ne faut pas l’être.
Ah, ça me fait plaisir d’imaginer Sonia et les enfants rire à table ! Dites-leur bonjour de ma part.
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