Vous avez dit « clivant » ? (C.S)

« C l i v a n t »  ?  Voici encore un de ces néologismes de notre époque, qui n’est pas plus un compliment que le mot « liberticide » qu’on balance actuellement à la tête de nos gouvernants et d’une partie des médecins…

On qualifie de clivant quelqu’un ou quelque chose, quand on estime qu’il divise profondément l’opinion, dans des domaines de la politique, de la société ou de la religion.  C’est le contraire de consensuel, c’est ce qui coupe, ce qui divise.

D a n s  n o t r e  s o c i é t é,  bien des thèmes sont dits clivants : l’homosexualité, l’euthanasie, l’accueil des étrangers, la manière dont l’État gère la pandémie…

E t  d a n s  l’ É g l i s e  d u  S e i g n e u r  ?  Nous sommes tous consensuels, n’est-ce pas ? Il n’y a, bien-entendu, aucun thème clivant, car nous sommes « tous unis par l’Esprit, tous unis en Jésus, « et le monde saura que nous sommes chrétiens, par l’amour dont nos actes sont empreints ! » Nous le chantons avec conviction au culte, vous aussi, non ?

Hélas, force nous est de reconnaître qu’à tort ou à raison, l’Église aussi est parcourue de courants facilement clivants.
Il y a  d’abord les sujets évoqués plus haut, car les chrétiens sont également des citoyens, concernés au même titre par les questions sociales, sociétales, éthiques.
Et puis, il y a surtout les « points chauds » théologiques de tous les temps : les fondamentaux du salut, l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies, l’eschatologie, la place de l’homme et de la femme dans l’Église, pour ne citer que les plus brûlants, qui sont également les plus clivants.

Alors, en tant qu’Église du Seigneur, comment nous comporter si nous voulons ressembler à notre Maître ? Je vous propose quelques pistes de réflexion…

  1. L’Évangile est par nature clivant !

On aimerait bien pouvoir dire que la « bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple » (Luc 2.10) a été reçue par tout le peuple ! Malheureusement, Paul doit constater :

1 Corinthiens 1.23, 24 : Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-Juifs, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, qu’ils soient juifs ou non. 

Jean a le même langage :

1 Jean 1.9 à 13 : Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain. Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l’a pas reconnue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont pas accueillie. Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu, puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu. 

  1. L’accueil de l’Évangile crée un clivage parmi les hommes.

Quoi ? L’Évangile n’est-il pas la bonne nouvelle du salut, rassemblant tous les hommes de bonne volonté ? D’emblée, Jésus a vu que nous allions faire ce raccourci de pensée, et croire qu’il apportait un Évangile consensuel, fédérateur. Il avertit ses disciples :

Matthieu 10.34 à 39 : Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée, car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l’on aura pour ennemis les membres de sa famille. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. 38 Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

Oui, il est de la nature de l’Évangile de séparer ceux qui l’accueillent de ceux qui le repoussent, dans leur style de vie de disciples ou d’ennemis de la croix.

Les ténèbres détestent la lumière !

Nos frères persécutés dans le monde illustrent bien cette réalité douloureuse.

  1. L’ennemi du Seigneur œuvre pour gommer ce clivage !

Cela paraît choquant d’attribuer au grand diviseur des frères une action fédératrice entre les hommes. C’est son plan d’assimilation progressive de ce peuple de Dieu qu’il déteste à son peuple à lui, fonctionnant selon ses principes dévoyés. Ce n’est pas pour rien que Dieu a de tout temps interdit très sévèrement l’union de ses enfants avec ceux de l’ennemi. Dans notre monde dit libre, c’est toujours notre tentation de vouloir montrer avant tout à notre entourage qu’en fait nous sommes comme eux, pensons comme eux, agissons comme eux. L’apôtre Paul nous avertit :

2 Corinthiens 6.14 à 18 : Ne formez pas un attelage disparate avec des incroyants. En effet, quelle relation y a-t-il entre la justice et le mal ?
Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?  Quel accord y a-t-il entre Christ et le diable ? Ou quelle part le croyant a-t-il avec l’incroyant ?  Quel rapport peut-il y avoir entre le temple de Dieu et les idoles ?
En effet, vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux et séparez-vous, dit le Seigneur ;
ne touchez pas à ce qui est impur et je vous accueillerai.  Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant.

Il est vrai que cette séparation a souvent été très mal comprise : il ne s’agit pas de se retirer dans un monastère, de s’isoler de la société, puisque parallèlement, nous sommes appelés à briller dans ce monde comme des flambeaux :

Philippiens 2.14 à 16 : Faites tout sans vous plaindre et sans discuter, pour être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d’une humanité corrompue et perverse. Dans cette humanité, vous brillez comme des flambeaux dans le monde, en portant la Parole de vie.

Nous devons donc pleinement vivre avec nos semblables, mais comme des êtres transformés par la grâce de Dieu, porteurs de la Parole de la vie !

  1. Osons présenter un Évangile clivant !

 Romains 1.16 : En effet, je n’ai pas honte de l’Évangile [de Christ]: c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d’abord, mais aussi du non-Juif.

Quel est le seul Évangile qui soit revêtu de la puissance d’en-haut ?
Nous l’avons lu plus haut :

1 Corinthiens 1.23, 24 : Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-Juifs, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, qu’ils soient juifs ou non. 

Et un peu plus loin :

1 Corinthiens 2.2 : j’avais décidé de ne connaître parmi vous rien d’autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, dans ce qu’on appelle la chrétienté, tout le monde prêche Jésus mort pour nos péchés, mais le message est souvent lénifiant, car son application paraît automatique à tous les paroissiens d’une église de multitude, par le biais des sacrements. Lors d’un baptême, j’ai entendu un curé proclamer la valeur substitutionnaire de la mort de Christ de la manière la plus claire possible. Hélas, peu après, il administra le sacrement à l’enfant en lui disant : « Unetelle, par ce baptême, tu es désormais une enfant de Dieu pour toujours ! »

Disons-le avec force, car on l’oublie parfois, l’Évangile, le vrai, aboutit aussi à cette joyeuse assurance : tu es désormais un enfant de Dieu pour toujours. MAIS : c’est avant tout l’Évangile de la grâce ! Et qui dit grâce, dit culpabilité, jugement, perdition ! Oh les horribles mots si clivants !!

Un message qui proclame le bienheureux sacrifice de notre Seigneur Jésus, mais qui passe sous silence l’ a p p r o p r i a t i o n  biblique du salut si fortement affirmée par les Écritures, peut-il être appelé Évangile ? 

Luc 19:10 : En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Luc 24.45 à 47 : Alors il leur ouvrit l’intelligence afin qu’ils comprennent les Écritures et il leur dit : « Ainsi, il était écrit [- et il fallait que cela arrive -] que le Messie souffrirait et qu’il ressusciterait le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. 

2 Corinthiens 7.10 : En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit au salut et que l’on ne regrette jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

Romains 1.17 : En effet, c’est l’Évangile qui révèle la justice de Dieu par la foi et pour la foi, comme cela est écrit : Le juste vivra par la foi.

Clivant ou pas, prêchons avec détermination cet Évangile de la grâce
qu’on s’approprie par la repentance et la foi !

 

  1. C’est notre message qui doit être clivant, pas nous-mêmes !

Dans notre langue régionale alsacienne, nous avons une expression qui dirait littéralement « tomber dans la maison d’autrui avec la porte », ce qui est une entrée tumultueuse dans la maison, arrachant même la porte de ses gonds. C’est tout sauf ce qu’est un vrai témoignage ! Nous pouvons, hélas, faire rejeter notre partage du précieux Évangile par la manière intrusive et irrespectueuse de notre expression.

On ajoute alors au clivage éventuel que peut produire le message celui, certain, opéré par notre outrecuidance, notre impertinence.  Paul nous exhorte :

Colossiens 4.5,6 : Conduisez-vous avec sagesse envers les gens de l’extérieur et rachetez le temps. Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun.

Notons 3 éléments importants de cette sagesse :

– une parole qui soit essentiellement une réponse au questionnement de l’autre. Après avoir dit quelques phrases de témoignage, s’il y a lieu, mettons la balle dans le camp de l’autre ! S’il n’y a pas de question, il est peut-être déjà saturé, et il nous faut attendre un meilleur moment. J’illustrerai cela plus loin.

– une parole pleine de grâce ! Nous ne parlons pas à nos semblables pour leur débiter un cours formaté en 5 points, sans aucune attention à… leur attention à eux, sans s’enquérir de ce qu’ils connaissent ou croient eux, donnant l’impression déplorable qu’ils ont tout faux et nous tout juste. Le dialogue est alors sapé dès le début ! Je ne peux hélas pas vous assurer ne jamais avoir fonctionné ainsi… Nous voulons prendre l’habitude de nous intéresser honnêtement à ce que pense l’autre. Par exemple : « Et toi, que verrais-tu comme solution à la violence dans le monde ? »

– une parole « assaisonnée de sel » ! Encore une fois, pas un cours de prof, mais une tranche de vie, du vécu avec Christ, qui a du goût, qui peut être savoureux !

Je me souviens d’une période où Armanda1 venait régulièrement me voir pour discuter de la foi, sur la base de la lecture d’un chapitre d’un livre2 que j’étais en train d’écrire à ce moment-là.  Je m’étais fixé comme règle d’or que je ne ferais rien d’autre que de répondre à ses questions, et je m’y suis tenu. Elle avait de nombreuses questions, stimulées par ce qu’elle avait lu. Le dernier entretien avait duré… 3 heures, et elle se disait assoiffée de vérité. Puis plus rien. Quand longtemps après, j’ai pu lui m’étonner de ne plus la voir, elle me répondit ainsi :

« On m’a dit qu’on peut avoir fait tout le mal possible, si on vient à Jésus, il pardonne ?
– Oui, c’est bien ça !
– On m’a dit aussi qu’on peut avoir fait tout le bien possible, si on ne vient pas à Jésus, cela ne servira à rien auprès de Dieu ?
– Oui, c’est également exact !
– Alors, je ne veux pas de ça, et je ne veux pas en parler ! »

On en est toujours là, quelques années plus tard ! Ici, c’était clairement l’Évangile qui avait été clivant : Armanda refusait le principe de la grâce de l’Évangile !

1 prénom d’emprunt   2 livre publié sous le titre « La foi, mirage ou source de vie ? » (voir  http://pourquoi.je.vis.free.fr)

  1. Clivages doctrinaux ou sociétaux

Il nous reste à examiner notre attitude face aux fameux points chauds dans la société et dans l’Église.

d a n s  l a  s o c i é t é  :

Quelle attitude adopte un disciple du Seigneur Jésus face aux défis sociétaux de notre époque ? Quel est notre rôle dans la société ? Sommes-nous appelés à monter au créneau pour protester contre des lois qui méprisent manifestement les directives divines ? Manifester, tenter d’imposer nos valeurs bibliques à ceux pour qui les Écritures ne font nullement sens ?

Admettons d’abord que plus une société s’éloigne de Dieu, plus elle perd les repères bibliques et ne se sent pas concernée par les lois du Créateur, ses normes pour le bonheur d l’humanité. Cela a été ainsi de tout temps, et l’Ancien Testament est là pour nous montrer cette réalité. Il nous montre aussi, et c’est son rôle, qu’avec le meilleur gouvernement, les meilleurs sacrificateurs et prophètes, et les meilleures résolutions du peuple, le royaume de Dieu n’est pas fermement établi dans les cœurs, à cause de la puissance du péché. Tout l’AT pointe donc vers le criant besoin d’un Sauveur !

Remarquez que Jésus aurait pu profiter de la dynamique des foules qui le suivaient pour les mener dans les rues avec des panneaux, car il y aurait également eu largement assez de corruption à dénoncer de son temps sur terre. Il ne l’a pas fait. Il dit plutôt :

Matthieu 5.13 à 16 : Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on ? Ce sel ne vaut plus rien : il n’est bon qu’à être jeté dehors et piétiné. Vous êtes la lumière du monde. Une ville au sommet d’une colline n’échappe pas aux regards. Il en est de même d’une lampe : si on l’allume, ce n’est pas pour la mettre sous une mesure à grains : au contraire, on la fixe sur un pied de lampe pour qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste.

Encore le sel ! Pénétrer le monde avec la saveur d’un Évangile vécu, vivre nous-mêmes dans la lumière, pour que notre vie même témoigne du bienfait de l’application des valeurs bibliques !
N’avons-nous pas, pour le moment, le privilège que les lois sociétales douteuses ne s’imposent pas à nous ? Personne ne nous oblige à avorter ou à entamer une relation homosexuelle…

Ajoutons encore un aspect lié aux réactions face à la politique sanitaire de notre pays. J’ai mon opinion, mais elle n’est pas coulée dans du béton, et elle ne creusera aucun clivage. Suis-je épidémiologiste ? Et même si je l’étais, en agitant ma conviction comme un drapeau face à mes semblables, je le dresserais fatalement… contre l’épidémiologiste d’opinion contraire, et je serais clivant ! Est-ce le rôle d’un disciple du Christ ?

Romains 13.5 : C’est pourquoi il est nécessaire de se soumettre à l’autorité, non seulement par peur de la punition, mais surtout par motif de conscience.

En tout cas, je n’aimerais pas donner de moi l’image d’un monsieur « je sais tout, j’ai tout compris », qui parle sans écouter, juge sans se remettre en question, assène ses vérités avec arrogance. Ce serait profondément clivant !

* D a n s  l’ É g l i s e :

Il y a des points de doctrine incontournables où aucune communion en Christ n’est possible là où elles sont bafouées : comment prier avec quelqu’un qui nie la divinité de Christ et du Saint-Esprit, la valeur et la suffisance du sacrifice de Jésus ?

2 Jean 1.7 à 11 : En effet, de nombreux imposteurs sont venus dans le monde ; ils ne reconnaissent pas que Jésus est le Messie venu en homme. Voilà ce qui caractérise l’imposteur et l’Antichrist. Faites attention à vous-mêmes. Ainsi nous ne perdrons pas le fruit de notre travail mais recevrons une pleine récompense. Quiconque s’écarte de ce chemin et ne demeure pas dans l’enseignement de Christ n’a pas Dieu ; celui qui demeure dans l’enseignement [de Christ] a le Père et le Fils. Si quelqu’un vient chez vous et n’apporte pas cet enseignement, ne le prenez pas chez vous et ne le saluez pas, car celui qui le salue s’associe à ses mauvaises œuvres.

Cela dit, il y a bien des sujets délicats, des points chauds, où personne ne peut se placer comme autorité qui tranche et coupe de ceux qui ne voient pas la chose de la même manière : toutes les options d’eschatologie, la perception de la souveraineté de Dieu et de la responsabilité de l’homme, les nuances des convictions quant aux rôles partagés des hommes et des femmes…

Personnellement, j’ai évidemment mon opinion dans chacun de ces domaines, et pour certains, vous le savez bien, de manière très forte. Mais aucun de ces sujets ne doit être clivant, au point de me séparer des frères qui ne partagent pas mes convictions. J’ai d’ailleurs un ami avec lequel je suis en phase absolue pour sa sotériologie, telle que je la défends sur ce blog. J’ai pourtant beaucoup de mal avec son schéma eschatologique. Inversement, je constate que j’apprécie beaucoup l’eschatologie présentée par plusieurs enseignants, qui prêchent pourtant un déterminisme radical qui m’indispose beaucoup.
Tous ces enseignants sont mes frères, et je leur voue l’estime due à des serviteurs de Dieu soumis comme moi à la Parole vivante et éternelle, mais ils sont encore en route – comme moi – dans leur perception de la vérité !

Je terminerai en citant un cher jeune ami, dont j’ai eu le privilège de réviser l’excellent petit livre   « Pour se préparer au retour de Jésus », Jonathan PIRA :

Il peut arriver que vous ayez parfois une compréhension différente de la mienne, ce n’est pas grave, car le but de ce livre est de nous encourager (Romains 1.12), certainement pas de chercher qui a tort ou qui a raison. C’est par la communion avec Jésus que nous devenons frères (Matthieu 12.50). Nous pouvons donc nous bénir mutuellement et nous accueillir dans nos différences si nous reconnaissons notre foi commune (Tite 1.4) et notre amour inaltérable (Éphésiens 6.24) pour Jésus-Christ. (p 53)

Waouh ! Amen, mon frère, amen !

Permettez-moi un coup de pub pour ce petit livre épatant, tellement stimulant et pas polémique pour deux sous ! (Chapeau pour un livre qui s’appuie sur le début de l’Apocalypse !)

https://www.viensetvois.fr/culture-biblique/2034-pour-se-preparer-au-retour-de-jesus-9782363342966.html<https://www.viensetvois.fr/culture-biblique/2034-pour-se-preparer-au-retour-de-jesus-9782363342966.html&gt;

Notes :

Pour ceux qui attendaient un article plus dans le thème de l’objectif spécifique du blog, il faudra patienter encore un peu : le prochain article, presque prêt, me vient de mon ami Jean-Paul PELSY, et est un prolongement des articles Tout ramené à moi ? Richards/O’BRIEN et ceux qui sont cités à la fin.

En attendant, je vous recommande l’excellent article suivant publié par nos amis d’Arminianisme évangélique : Le processus du salut par grâce (Robert PICIRILLI). Comme vous savez, je préfèrerais lire : « La Bible enseigne… » que « Les arminiens enseignent (ou croient)… C’est d’ailleurs frappant comme calvinistes et arminiens se réfugient tous derrière leurs déclarations historiques spécifiques. Cela pourrait être… clivant !  🙂

Mais tel quel, cet article prépare très bien le texte d’analyse du livre « Choisis par Dieu » en préparation.

3 réflexions sur « Vous avez dit « clivant » ? (C.S) »

  1. Amen ! 😃 merci pour cet article complet et équilibré !
    Plutôt que de chercher à imposer nos convictions aux autres, j’ai aimé ton exhortation qui nous invite à nous appliquer à « pénétrer le monde avec la saveur d’un Évangile vécu, vivre nous-mêmes dans la lumière, pour que notre vie même témoigne du bienfait de l’application des valeurs bibliques ! »  ça me parle !
    Merci aussi pour la découverte de ce livre « pour se préparer au retour de Jésus » qui donne bien envie, rien qu’en lisant la citation de l’auteur à laquelle j’adhère pleinement !

  2. Merci pour l’article qui est très complet. C’est vrai qu’il y a beaucoup de sujets de clivage, et en fait, même au sein d’une même fédération d’églises ! Que le Seigneur nous donne la grâce d’œuvrer pour l’unité du corps de Christ, et de présenter au monde un évangile clivant avec la pensée contemporaine.
    Merci aussi pour la petite publicité pour le livre « Pour se préparer au retour de Jésus ». J’ai beaucoup apprécié la qualité de ta relecture, et ton discernement pour relever les expressions clivantes non nécessaires, mais qui nous éloignent bien souvent du but escompté. Je remets ce travail entre les mains de Dieu.
    Bien en Christ,
    Jonathan PIRA

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