Christ au cœur de la prédication Graeme Goldworthy

Est-ce que nous devons prêcher à propos d’un psaume comme le ferait un rabbin qui ne connaît pas Jésus ??  L’auteur de ce livre aide les prédicateurs et animateurs de louange à annoncer l’Evangile de Jésus-Christ même à partir de l’Ancien Testament !  C’est tellement vital !

Extraits du livre, destinés à donner envie de lire l’ouvrage entier (Editions Excelsis, 2005)

Chapitre 1 : « Rien d’autre que Jésus­-Christ, et Jésus-Christ crucifié »

Le dilemme du prédicateur

Les prédicateurs évangéliques ont un objectif. Ils veulent prêcher le Christ de la meilleure façon possible. Ils désirent voir des personnes se convertir et bâtir leur vie chrétienne sur le fondement le plus solide qui soit : la Parole de Dieu. Ils veulent voir les chrétiens grandir dans leur compréhension des choses spirituelles et dans leur piété. Ils désirent voir les Églises se développer, acquérir de la maturité et servir le monde qui les entoure par l’annonce de l’Évangile et par des œuvres de compassion. Ils veulent toucher ceux qui les entourent par l’évangélisation et par le service. Ils désirent fortifier les familles et éduquer les enfants dans l’Évangile.

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Quand Paul écrit, en 1 Corinthiens 2.2 : « je n’ai pas estimé devoir vous apporter autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié », que veut-il dire ?

Dans ses épîtres, Paul ne s’est pas contenté de parler de la mort de Jésus-Christ. S’il ne fait aucun doute que la personne et l’œuvre de Jésus-Christ sont l’objet principal de ses écrits, il parle éga­lement de sa vie personnelle et de la vie des croyants. Ce texte de la pre­mière lettre aux Corinthiens nous fournit un bon point de départ. Paul y repousse en effet la conception des choses du païen, du philosophe et même du Juif, qui tentent d’accéder à la réalité indépendamment de la vérité qui est en Christ. « Nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l’absurdité. Mais pour tous ceux que Dieu a appelés, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Christ que nous prêchons manifeste la puissance et la sagesse de Dieu » (1 Co 1.23-24). Pour quelle raison ? Pour que la foi de ses lecteurs ne repose pas « sur les dis­cours persuasifs de la « sagesse », mais sur une action manifeste de la puissance de l’Esprit » (1 Co 2.5).

La seule manière appropriée de répondre à la révélation de la puissance et de la sagesse de Dieu consiste donc à se concentrer sur la personne du Christ. Paul définit ailleurs la puissance de Dieu: le Christ et l’Évangile1. l Corinthiens 1.17, 24; Romains 1.16  //

Et dans l’Ancien Testament ?

De fait, nombreux sont les prédicateurs chrétiens qui parlent de Dieu à partir des Psaumes, ils abordent la foi de tel ou tel grand personnage de l’histoire d’Israël. Mais ils ne font pas nécessairement le lien avec la personne et l’œuvre du Christ. //

Tout d’abord ce constat : l’Ancien Testament fait partie des Écritures chrétiennes. Le lecteur chrétien doit faire sien ce texte, quelles que soient les difficultés qu’il rencontre. D’autre part, le peuple de l’Ancien Testament croyait au même Dieu que les chrétiens ; et le peuple de l’Ancien Testament nous fournit avant tout – même si l’idée serait à discuter – des modèles de foi et de comportement à imiter ou à éviter.

Il est souvent difficile de faire le juste lien entre les personnages et épisodes de l’Ancien Testament, d’une part, et le peuple du Nouveau Testament, d’autre part. La prédication écope alors de sérieux défauts, comme la tendance à la leçon de morale tirée de l’Ancien Testament, ou ~l l’exemple à suivre.

La prédication qui « identifie constamment l’auditeur à Abraham, ses luttes à celles de Moïse, son infidélité au reniement de Pierre, et qui ne procède que par illustrations, ne communique pas la Parole de Dieu et ne permet pas à l’Église de percevoir la gloire de l’œuvre divine. Elle ne fait que prêcher l’homme, l’homme pécheur, l’homme perdu, l’homme racheté, l’homme pieux. Elle ne prêche pas Jésus-Christ ». (citation d’Edmund Clowney) //

Un grand problème demeure si nous ne lisons pas l’Ancien Testament dans la perspective du Nouveau, donc de Christ : on aura beaucoup de mal avec par exemple les imprécations du Psaume 137, qui bénit ceux qui prennent les nourrissons de Babylone pour les briser contre le roc4?  Terrain glissant ! //

L’imitation du Christ est un des aspects importants de la vie du disciple. Pourtant, l’imitation du Christ n’est pas le cœur de l’enseignement du Nouveau Testament.

Nous sommes sauvés et nous sommes changés à l’image du Christ, mais ce ne sont pas nos efforts qui nous permettent de l’imiter.

Dans le cas contraire, on réduirait l’Évangile à une démarche éthique.
Nous reconnaissons que l’Évangile parle du caractère unique de l’œuvre du Christ, de sa vie et de sa mort. Nous reconnaissons qu’il n’y a que la foi en lui et en son œuvre qui sauve. Il nous est absolument impossible d’imiter ou de reproduire l’événement de l’Évangile. Il n’y a pas d’autre voie que celle de la foi. Notre comportement ne nous ouvre aucun chemin vers le ciel.
Nous ne pouvons que dépendre de l’œuvre du Christ en notre faveur.
Nous ne pouvons obliger personne à vivre l’Évangile. Nous ne pouvons que proclamer ce que Dieu a fait pour tous en Christ. Nous sommes fidèles au Nouveau Testament lorsque nous invitons nos auditeurs à tirer les conséquences du message de l’Évan­gile, mais nous ne pouvons pas les inviter à reproduire les épisodes de l’Évangile, c’est-à-dire ce qui relevait de la mission particulière du Christ. Il est crucial de distinguer ainsi l’Évangile du fruit qu’il porte dans la vie du croyant.
Le fait de rejeter l’approche du christianisme libéral, qui réduit l’œuvre du Christ à un exemple éthique, n’est pas sans conséquence sur notre façon d’utiliser la Bible. Dans le Nouveau Testament, l’exemple éthique du Christ est présent, mais il vient en second par rapport à l’œuvre unique du Christ en notre faveur.

Pourtant, lorsque l’on aborde l’Ancien Testament, il est plus difficile de voir les choses de la même façon.
Le message de l’Ancien Testament se réduit beaucoup trop facilement à un ensemble de bons exemples à imiter et de mauvais exemples à éviter. Tout cela soulève des questions concernant l’unité de la Bible et le rapport entre les Testaments. Nous y reviendrons plus tard.

Le caractère central de l’Évangile

Au cœur du message du Nouveau Testament figure le Dieu incarné,
Jésus de Nazareth, qui a accompli pour nous ce que nous ne pouvions faire pour nous-mêmes, afin de nous ramener à Dieu alors que nous étions perdus. L’ensemble de l’Ecriture le souligne : Dieu prend l’initiative du salut. Dans l’Ancien Testament, le péché d’Adam et Ève, qui suscite le jugement de Dieu, n’est pas le dernier mot de l’histoire, puisque Dieu, dans sa grâce, prévoit une autre issue. Les récits de Noé et d’Abraham montrent bien la souveraineté de l’action de Dieu, qui éloigne l’humanité rebelle du chemin de la destruction. L’alliance de Dieu avec son peuple élu est avant tout une alliance de grâce. Dieu choisit son peuple, lui fait des promesses, et agit en vue de l’accomplissement de ces promesses. C’est seulement après l’acte de rédemption majeur – l’Exode d’Égypte – qu’Israël reçoit le code de conduite de la loi du Sinaï : « Je suis l’Éternel ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, du pays où tu étais esclave » (Ex 20.2).

Les Hébreux sont son peuple, à cause de ce qu’il a fait pour eux dans le passé. Ils ne pouvaient pas se sauver d’Égypte par eux-mêmes, ni de leur attachement aux dieux étrangers. Dieu les invite tout simplement à contempler son œuvre salvatrice (Ex 14.13-14). Sauvés par la grâce, ils se lient au Seigneur par l’alliance du Sinaï.

Cette priorité de la grâce, que l’on retrouve tout au long de l’Ancien Testament, est déjà révélatrice du caractère central et premier de l’Évangile de grâce dans le Nouveau Testament.

Il nous faut nous efforcer de comprendre, sur la base de notre théologie biblique, la nature de la relation qui unit le salut de l’Ancien Testament et l’Évangile de Jésus-Christ. La tâche n’est pas facile ; la plupart du temps, elle est mise de côté au profit d’une approche plus moralisatrice et plus
« plate » du sens de l’Ancien Testament. Mais l’approche spécifiquement chrétienne et biblique consiste à commencer par le Nouveau Testament, et en particulier par l’Évangile.

L’Évangile occupe tout d’abord la place centrale dans la pensée chrétienne à cause du rôle qu’il joue dans l’expérience. C’est par l’Évan­gile que nous sommes conduits à reconnaître la seigneurie du Christ, le besoin que nous avons de lui, et la grâce qu’il déploie pour sauver tous ceux qui croient en son message.

Il est possible que nous disposions d’abondantes informations à propos du contenu de la Bible, que nous ayons même nourri des pensées profondément religieuses, avant de croire en l’Évangile.
Mais l’Évangile est le moyen qui nous permet d’accéder à la vérité divine. Le message du Christ est en fait le point clé. Par la conversion, qu’elle soit graduelle ou brutale, l’être humain renonce à sa propre conception du monde ; il cesse de faire de lui-­même le centre de sa vision des choses. Du point de vue de la pensée séculière, la conversion est ce moment où toutes les données de notre univers cessent de s’opposer au Dieu de la Bible et en viennent à témoi­gner de lui. L’Évangile est au point de départ de notre vie éternelle avec Dieu. C’est par l’Évangile que nous sommes réconciliés avec Dieu, tant et si bien que nous avons l’assurance d’être au bénéfice de la grâce divine et du don de la vie éternelle. C’est l’Évangile qui nous fait naître de nouveau et qui nous fait connaître la présence du Saint-Esprit de Dieu .

En second lieu, l’Évangile occupe la place centrale sur le plan théo­logique. Il en a déjà été question plus haut,

mais il ne faut pas oublier que dans les deux Testaments, le peuple de Dieu est appelé à agir en se fon­dant sur ce qui a déjà été fait.

Selon le Nouveau Testament, Jésus est celui qui accomplit les promesses de Dieu, en mettant en œuvre en laveur de l’humanité le salut qui resterait autrement hors de sa portée. Jésus s’inscrit sur l’arrière-plan riche et complexe de l’histoire et de l’espérance prophétique vétérotestamentaire ;
il se présente comme le but de tous les projets et promesses de Dieu. Dans l’Ancien Testament, le projet divin prend la forme de divers concepts : le peuple élu, la Terre promise, le Temple, le prince davidique, ainsi que de beaucoup d’autres images et métaphores. Pour les auteurs du Nouveau Testament, il ne fait aucun doute que tous ces éléments s’accomplissent par la mort et la résurrection de Jésus. Dans la prédication de Jésus et des apôtres, les œuvres de Dieu, telles qu’elles sont interprétées par sa parole prophétique, et par lesquelles se révèle la nature divine, ont pour fonction de préparer le chemin à Jésus et à son œuvre.

Le Dieu qui agit dans l’Ancien Testament est celui qui se fait chair dans le Nouveau Testament, afin d’accomplir l’œuvre finale du salut dans le monde.

Au cœur de cette œuvre salvatrice ne figurent pas les enseignements éthiques de Jésus, mais son obéissance, sa vie, sa mort, sa résurrection glorieuse et son ascension à la droite de Dieu. Il est remarquable de cons­tater que la résurrection est présentée comme l’événement qui résume et qui accomplit tous les thèmes théologiques de l’Ancien Testament. La dimension éthique n’en perd pas son intérêt pour autant. La Bible nous révèle en effet un Dieu qui est attaché à la loi ; la liberté que donne le Christ n’est en rien un prétexte à la licence. C’est une question de perspective.

Très souvent, les distorsions qui apparaissent dans le christia­nisme ne sont pas le fruit de l’introduction d’éléments étrangers, mais de la priorité donnée à des éléments qui sont manifestement secondaires dans la perspective biblique. L’éthique biblique, par exemple, ne peut l’emporter sur la grâce de Dieu. En d’autres termes, le don de Dieu est toujours premier; il sert de base à la tâche qui revient au croyant: vivre une vie sainte.
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L’un des aspects les plus polémiques de la thèse centrale de cet ouvrage est peut-être le suivant : l’application du sens de chaque texte doit provenir théologiquement de son rapport au Christ. Ce principe repose solidement sur le fait que l’ensemble des Écritures témoigne du Christ. Il cherche à prendre au sérieux l’intention de Paul: « ne rien vouloir apporter parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié». La Bible est la parole de Dieu en vertu de sa relation au Christ, et non pas en vertu de ses effets spirituels sur notre existence. Sans reprendre le plaidoyer des chapitres précédents, rappelons qu’on prend des risques si l’on cherche à appliquer des textes directement aux auditeurs d’aujourd’hui sans s’interroger d’abord sur la relation qui unit ces textes au Christ. C’est cette relation qui sert de norme à la relation du texte au lecteur d’aujourd’hui.

Au prédicateur, on peut donc proposer l’approche générale suivante de l’interprétation du message principal d’un texte:

  1. Par l’exégèse du texte, on cherche à comprendre comment il fonctionne dans le contexte de l’histoire du salut et de la révélation biblique. La macro-typologie s’intéresse aux correspondances générales qui existent entre les époques évoquées plus haut. Il faut donc étudier la fonction théologique des détails historiques, des personnages et des institutions du texte dans le cadre de l’époque à laquelle ils appartiennent.
  2. Si le texte fait partie des écrits historiques de l’Ancien Testament, y compris de ceux qui traitent du déclin du royaume, on peut confir­mer la voie qui conduit à l’accomplissement en Christ en rapprochant sa signification théologique de l’eschatologie prophétique.
  3. Dans la personne et l’œuvre du Christ, la fonction théologique cor­respondante, l’antitype, sert de point de contact avec la situation d’aujourd’hui.
  4. Les conséquences de cet aspect de la christologie du Nouveau Tes­tament sur l’existence chrétienne sont alors déduites sur la base de ce que le Nouveau Testament enseigne à propos de notre relation au Christ.

 

Chapitre 9 : Le prédicateur chrétien peut-il prêcher sanhnhns mentionner Jésus ?

Tous les thèmes mènent au Christ

Dans l’introduction, j’ai évoqué la difficulté qu’il y avait à montrer la signification chrétienne des textes de l’Ancien Testament sans procéder de manière prévisible et répétitive. Paul était déterminé à ne pas apporter à ses auditeurs autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Mais cela ne le conduisait probablement pas à prêcher des sermons prévisibles. Bien sûr, si l’on entend par prévisible le fait que toutes les prédications mettent en valeur la gloire du Christ, alors on ne peut que chercher à l’être. Les richesses qui se trouvent en Jésus-Christ sont infi­nies, leurs conséquences sur notre existence chrétienne sont sans fin. Le prédicateur n’a donc aucune raison d’être ennuyeux ni prévisible.

Mais pourquoi faut-il si souvent rappeler l’importance de la christologie? Peut-on prêcher un sermon chrétien sans mentionner Jésus? J’aimerai éviter les réponses simplistes. Posons la question d’une autre façon: pourquoi voudrait-on prêcher un sermon chrétien sans mentionner Jésus-Christ? Y a-t-il une autre voie qui permette d’accéder à Dieu? Qui permette d’accéder à l’humanité véritable? Qui permette de percevoir le sens d’un élément quelconque de la création? Allons un petit peu plus loin. Au chapitre sept, j’ai mentionné une approche de la structure de la Bible qui consistait en un processus d’abstraction dans lequel on cherchait derrière les détails précis d’un texte les aspects permanents de la réalité telle que la Bible la présente. On pourrait parler fondre avec la discipline de l’examen de conscience. En s’examinant soi­-même, on cherche en effet à découvrir ce qui fait problème et à y faire face. Le véritable examen de soi permet de revenir à la source du salut, puisqu’il nous rappelle notre constant besoin de la grâce de Dieu.

Le prédicateur peut nourrir la tendance légaliste qui est au cœur du péché qui nous habite. Il lui suffit de mettre en valeur notre humanité: notre obéissance, notre fidélité, notre soumission à Dieu, et ainsi de suite. Toutes ces choses sont des vérités bibliques.
Mais extraites de leur contexte, et formulées indépendamment de l’Évangile de la grâce, elles substituent la loi à la grâce. Si nous répétons constamment aux auditeurs ce qu’ils doivent faire pour mettre leur vie en ordre, nous leur transmettons un terrible fardeau légaliste. Il ne fait aucun doute qu’il faut obéir à Dieu; il ne fait aucun doute qu’il faut l’aimer de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force. La Bible nous invite à le faire. Mais si nous donnons la moindre impression qu’il est possible de le faire par soi-même; alors non seulement nous rendons l’Évangile inutile, mais nous atténuons aussi les exigences de la loi. Le légalisme affaiblit la loi en abaissant ses exigences au niveau de nos aptitudes. On entend parfois dire, même de la bouche de personnes bien informées, que Dieu ne nous demande rien que nous ne puissions donner. Cela signifie soit que Dieu ne nous demande pas la perfection, soit que la perfection n’est pas parfaite, puisqu’elle nous est accessible. La loi de Dieu n’a pas été formulée en fonction de la capacité d’une humanité pécheresse à la respecter. Elle est au contraire l’expression de la perfection de Dieu.

Dans la pratique, il faudra donc que le prédicateur veille à la façon dont il présente les caractéristiques du chrétien spirituel, de l’Église mûre, du parent attentif, de l’enfant obéissant, du pasteur attentionné ou du véritable responsable d’Église. S’il le fait en suggérant qu’il s’agit simplement d’une question de compréhension et d’obéissance, alors il agira de manière légaliste et risquera de détruire d’une main ce qu’il s’efforce de construire de l’autre. On peut en effet parvenir à une apparence extérieure de conformité au modèle biblique, mais au détriment de ce que l’Évangile de la grâce peut seul produire. Prêcher ce que nous devrions être ou faire sans évoquer ce que Dieu a fait à propos de notre incapacité à être ou agir selon sa volonté revient à rejeter la grâce de Dieu et à inciter les auditeurs à chercher à progresser par leurs propres forces. Pour appeler un chat un chat, cela revient à rejeter Dieu.

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Une importante deuxième partie montre comment prêcher Christ dans les divers types de livres de la Bible.