Évangile et contrefaçons

Dimanche 25 octobre, j’ai probablement assuré ma dernière vraie prédication au culte. Mes yeux et mes oreilles sont fatigués ! 🙂

Voici une adaptation de ce message, à laquelle j’ai gardé  le style direct oral pour les interpellations, autant des chrétiens que de ceux qui ne le sont pas.
Le texte de Colossiens 2.16 à 23 sera en toile de fond.

Qu’est-ce qu’une  contrefaçon ?

À l’occasion de l’anniversaire de nos filles jumelles, leur grande sœur avait montré une photo d’elles à l’âge d’un an.
Je les portais toutes deux dans un panier à linge.
Puis a suivi une photo avec la même situation, mais censée être d’aujourd’hui. Imaginez la scène. C’est évidemment une production d’I.A !
Pourtant, tout ce que qu’on voit est vrai ! Ce sont bien nos filles et moi-même, tels que nous sommes aujourd’hui !
Malgré cela, l’ensemble est absolument faux, c’est une contrefaçon,
car on a trafiqué quelque chose qui change tout.
Il y a 40 années d’écart entre la réalité et sa contrefaçon.

Dans une contrefaçon,
on contrefait quelque chose de vrai .

Dans une contrefaçon spirituelle, on remplace une vérité biblique clé par une erreur qui la tue.

Il y a des formes de spiritualités  qui paraissent vraies et bibliques, et qui sont fausses, parce qu’on a remplacé un élément central biblique par un autre, qui est une contrefaçon.
Nous devons donc d’abord définir quel est cet élément central de la vérité biblique :

Le cœur de toute vérité

Jésus est suffisant pour nous racheter du péché et pour nous transformer à sa ressemblance. On pourrait résumer la lettre aux Colossiens ainsi.

Après la chute d’Adam et d’Ève, Dieu a permis qu’il reste du bien dans l’être humain, sinon nous aurions disparu depuis longtemps de la planète.
Mais la présence du mal en nous nous chiffonne

Dans toutes les spiritualités humaines, on essaie donc de le réprimer et de nourrir le bien en nous.

En Colossiens 2 v 21, Paul déplore que ces chrétiens se laissent dévier de l’Évangile par ces injonctions visant à réprimer le mal en nous et nous rendre saints :
Ne prends pas !
Ne goûte pas !
Ne touche pas !
Que font les Indiens quand ils ont à faire avec un  cheval sauvage ? L’affamer le rendrait encore plus récalcitrant !  Ils le dressent pour le dompter et en faire un animal docile ! Ainsi, nous éduquons avec amour nos enfants pour qu’ils ne deviennent pas des  petits monstres, rendant la vie en famille, à l’école puis en société insupportable. (cf. Proverbes 22.6)

Cette éducation comporte nécessairement :

  • des « Ne prends pas !  » (ce qui ne t’appartient pas !)
  • des « Ne goûte pas !  » ( aux produits toxiques !)
  • des « Ne touche pas ! » ( aux drogues !)

Mais est-ce l’Évangile ? Non, absolument pas !

La morale, toute nécessaire, ne vient pas à bout du mal dans nos cœurs, ni la religion ni la psychologie !

Et le mal est plus profond que des actions mauvaises, c’est un cœur qui se rebelle contre son Dieu !

Éduquer, c’est comme dresser le cheval sans changer son cœur.
C’est nécessaire, mais notre cœur a besoin d’être changé !
Dieu a apporté lui-même la solution en nous donnant Jésus-Christ, suffisant pour nous sauver et nous transformer !

Colossiens  1 v 20 à 22 : Dieu a voulu par Christ tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans le ciel, en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix. Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis de Dieu par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés 22 par la mort [de son Fils] dans son corps de chair pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche.

Puisque Jésus suffit pour transformer un pécheur loin de Dieu en un enfant de Dieu uni à lui, je vous propose de voir successivement :

  • ce qu’est un chrétien, un véritable enfant de Dieu
  • comment on le devient : la nouvelle naissance
  • quelles sont les contrefaçons qui enlèvent Christ de sa place centrale unique pour notre salut et notre sanctification
  • enfin, ce que signifie être un enfant de Dieu et vivre en tant que tel.

> Qu’est-ce qu’un enfant de Dieu ?

En Matthieu 25, Jésus prend lui aussi l’image de 2 animaux, les brebis et les boucs. Précisons que ce sont des images qui décrivent juste notre état devant Dieu. En dehors de cela, ce serait aussi déplaisant d’être traité de mouton que de bouc !

Pour Jésus, une brebis est quelqu’un qui lui appartient, un enfant de Dieu, et un bouc est quelqu’un qui ne fait pas partie de son troupeau, un non chrétien.

Levons rapidement une ambiguïté : dans ce texte, on pourrait croire que Jésus sépare les êtres humains d’après leurs bonnes oeuvres.
Il n’en est rien :

Jésus ne dit pas que faire des bonnes oeuvres transforme les boucs en brebis, mais que ceux qui sont déjà ses brebis lui obéissent et aiment leurs semblables !

Jésus montre que nous sommes l’un ou l’autre. On est une brebis du bon Berger ou on ne l’est pas ! C’est notre nature, et non quelqu’un qui habite en nous. C’est Jésus qui habite en nous par le Saint-Esprit, si nous sommes enfants de Dieu  !

Le grand Berger des brebis place les boucs en contraste avec ses brebis. Tiens, pas les béliers  ? Non, c’est une nature différente.
Jésus aurait aussi pu prendre des chèvres avec les brebis, mais alors les hommes ne se seraient pas sentis concernés ! 🙂
J’ai déjà côtoyé de près des chèvres, et plus tard des moutons.
Croyez moi, il existe des chèvres dociles et affectueuses et des moutons belliqueux et têtus.
Parfois, des non chrétiens ont un comportement plus agréable que moi, enfant de Dieu.

Ce n’est pas par leur caractère ou leur comportement que se différencient moutons et boucs face à Dieu.
C’est par leur nature différente et leur appartenance différente.

C’est Jean 10 qui dépeint le mieux les différences entre les brebis du Seigneur et ceux qui ne le sont pas, les boucs, même s’il n’y parle pas de ces dernier. Voici 3 grandes différences :

  • On n’est pas brebis de Jésus de naissance, on le devient parce que Jésus, le bon Berger est devenu pour nous l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
    Jésus est le seul berger qui donne sa vie pour ses brebis !
    Les « boucs » le sont de naissance. Nous étions tous des pécheurs de naissance.
  • Une brebis appartient à son berger, elle vit avec lui, le suit, grandit avec lui et avec les autres moutons.
    Un « bouc », donc un non chrétien, croit être libre. En fait, d’après la Bible, il vit aussi avec son funeste chevrier, le diable, il lui appartient, lui obéit.
  • Les brebis du Seigneur vivent une sécurité éternelle auprès de leur bon Berger, qui les conduira jusque dans sa bergerie céleste !
    Le sort des boucs est effroyable, tous ceux qui ne sont pas brebis du bon Berger seront éternellement loin de lui, dans d’affreux tourments.

À  l a  c r é a t i o n, il n’y avait qu’une espèce d’êtres humains, en communion parfaite avec leur Créateur et Berger. Donc, que des brebis !

Genèse 1.26  E: t Dieu dit : Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image, ceux qui nous ressemblent. 

A p r è s  l e u r  c h u t e,  il y avait encore une seule sorte d’humains, les mêmes Adam et Ève, pécheurs, coupés de Dieu, morts dans leur position de brebis du bon Berger ! Et nous, nous sommes nés morts dans nos péchés à leur suite. Il n’ya plus que des « boucs » !

Colossiens 2.13 : Vous étiez morts par vos offenses
( = Éphésiens 2.1)

Adam et Ève ne sont pas morts en tant qu’individus, mais en tant que brebis du Seigneur ! Ils ont continué à vivre, mais avec une nature de « bouc « !

Aucun bouc ne peut se transformer en brebis ! Situation désespérée ?

>>  Comment on  devient  enfant de Dieu

Le miracle de Dieu est qu’il a pris sur lui notre péché !

Apocalypse 5.9 :  tu as été offert en sacrifice et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes
de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation.

Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien, par sa mort, Jésus a fait l’inverse de ce qu’a fait notre péché :

Paul avait remis en mémoire aux Colossiens que, par nos premiers parents, le péché avait entrainé la mort de notre nature d’enfant de Dieu, et fait naître une nature rebelle à son Dieu.

Maintenant, l’apôtre rappelle à ces chrétiens qu’en Christ, ils ont changé de nature :  vous êtes morts avec Christ aux principes élémentaires de ce monde.

En mourant sur la croix, Jésus a emmené dans la mort notre vieille nature rebelle (le bouc) et l’a remplacée par un cœur nouveau de brebis du bon Berger ! C’est vrai pour tous ceux qui viennent à lui dans la repentance et la foi.

C’est radical ! Il n’y a pas d’animal mi mouton mi chèvre. Le chrétien n’est pas à moitié enfant de Dieu et à moitié fils du diable. Chacun de nous doit savoir s’il est né de nouveau, s’il est une brebis du Seigneur, s’il a cessé d’être un ennemi du Seigneur.

En Ezéchiel 11, Dieu avait déjà annoncé cette vraie transplantation cardiaque spirituelle qu’il allait opérer dans les pécheurs qui viendraient à lui :

En résumé : Dieu ôtera de leur être leur cœur dur comme la pierre.
Il leur donnera un esprit nouveau, qui les fera vivre dans l’obéissance comme membres de son peuple, et il sera leur Dieu !

Jésus a voulu qu’il y ait un témoignage visible de ce changement radical, c’est le baptême !

Le baptême ne sauve pas, ce n’est pas un sacrement. C’est un engagement à marcher selon notre nouvelle nature en Christ.

Être immergé dans l’eau signifie : Dieu a fait mourir sur la croix mon cœur de pierre rebelle.
Ressortir de l’eau, c’est témoigner que Dieu m’a donné un cœur nouveau de brebis du Seigneur !

En Marc 16.16, Jésus dit :

Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

On objectera qu’il y a tant de textes qui disent qu’on est sauvé par la foi seule. C’est vrai que ceux qui ajoutent quoi que ce soit à la foi pour être sauvés sont  dans l’erreur !
Mais Jésus a-t-il prononcé cette parole en l’air ? Certainement pas !
Ce qu’il dit ici, c’est que

ceux qui sont les brebis du Seigneur entendent sa voix
et lui obéissent !
Ils lui obéissent pour se repentir, pour se détourner des contrefaçons, et faire ce qu’il ordonne, lui.

Tout comme la repentance et l’amour, l’obéissance fait partie de la nouvelle nature de l’enfant de Dieu. En tout cas, c’est ainsi que Pierre l’a compris, quand lui aussi a proclamé :

Changez d’attitude et que chacun de vous soit baptisé
au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés,
et vous recevrez le don du Saint-Esprit. (Actes 2.38)

Alors, concernant le baptême, obéissons comme l’eunuque dont R. nous a parlé dimanche dernier.

Si ce n’est pas déjà fait, demandez aux anciens : qu’est-ce qui m’empêche d’être baptisé ?

>>>  Nous voilà prêts à évoquer les contrefaçons 

À mon modeste niveau, j’ai deux avantages sur l’apôtre Paul :

  • D’abord, je peux m’appuyer sur ce que l’apôtre a écrit, c’est énorme.
  • Ensuite, moi, je ne suis pas seul ! Je prends ma place au milieu des frères qui m’ont précédé au micro et ceux qui suivront. Je suis en plein accord avec les anciens. et J.-L.,  dans son précieux message a déjà évoqué les contrefaçons dont nous parlerons, en disant que je les développerai.
  • S’il vous reste des questions après mon message, n’hésitez pas à m’en parler.
  • Si un point quelconque devait vous heurter, parlez en aux anciens, Bible en mains.

Paul dit aux Colossiens que les contrefaçons ont une apparence de sagesse, et semblent montrer des vertus fort louables : le désir d’un culte à Dieu volontaire et de l’humilité.

Hélas, la religion est la contrefaçon qui place
le changement de nature du pécheur non à sa conversion, mais à la réception de sacrements.

Nous constatons cela lors de baptêmes de bébés, censés être devenus chrétiens par ce sacrement,  et lors d’enterrements, où le défunt est envoyé au ciel sur foi de son baptême, quelle qu’aient été sa vie et sa foi.

Nous devons avoir le courage de nous détacher des contrefaçons des sacrements, incompatibles avec le vrai baptême et avec la vraie sainte Cène bibliques.

Il y a un mois, mon épouse et moi, nous étions au stade de France avec
50 000 autres jeunes. 🙂
Quelle ferveur de tant de jeunes fraîchement baptisés.

Mais j’aurais aimé les entendre évoquer leur transformation de pécheurs perdus en enfants de Dieu rachetés par le sang versé par leur Sauveur ! Étaient-ils devenus des disciples de Jésus ou seulement ses fans ?
Nous avons éteint la télé quand ont commencé les prières aux saints., et avant que la France ait été vouée à Marie.

La religion applique une couche mystique à notre vieille nature sans la mettre à mort.

Vous pouvez avoir un fond religieux qui inclut de belles vérités bibliques, même le fait que Jésus est mort à la croix pour pardonner vos péchés.

Mais j’espère que ce sacrifice de Jésus est pour vous plus qu’un billet pour le ciel, et qu’il touche profondément votre cœur !

J’ai reçu hier un appel vibrant à la prière pour notre pays ravagé (ce n’est pas celui du CNEF)
Je ne peux pas vous dire tout ce qui m’a mis profondément mal à l’aise, je relève juste qu’il était demandé avec insistance de placer la France sous la puissance de l’aspersion du sang de Jésus.

Ne demande-t-on pas ici un acte aussi magique que la réception de l’hostie à la messe, censée se transformer en corps de Christ chaque semaine ?
DE plus :

Jésus est mort pour mettre fin à notre rébellion,
pas pour en enlever ses conséquences !

Vous êtes-vous un jour reconnu comme séparé de Dieu par vos péchés ?Vous êtes-vous confié dans le seul médiateur que Dieu a offert pour vous réconcilier avec lui, Jésus ?

Parfois, le bouc se mortifie. Il jeûne, il ne touche pas, il se flagelle, il a l’apparence de la sagesse.
Mais n’oublions pas qu’en Colossiens 2, versets 16 à 23, Paul parle à des chrétiens, donc à des brebis.
Si pour eux, le salut en Jésus est clair, ils peuvent avoir l’illusion de pouvoir contribuer à leur transformation par les règles, les principes, l’abstention des plaisirs : ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas !
Résultat ? Paul nous dit :

ça ne sert qu’à satisfaire la chair, cela ne nous rattache pas à la Tête, Christ, et nous prive de la victoire.

Le bouc religieux est toujours un bouc, et la brebis légaliste ne connait pas la vie en Christ !

Pour qu’on ne se méprenne pas, une anecdote :
Ma mère était une vraie évangéliste, témoignant de Christ comme elle respirait.  Séjournant dans une maison de convalescence, elle nous a rapporté qu’elle avait plaisir à parler et prier avec une bonne sœur catholique, qui se fiait uniquement au sacrifice de Christ pour elle pour son salut. Elle n’abordait pas avec elle les sujets de désaccord, en nous disant : « je ne veux pas lui enlever ce qu’elle croit avoir, je veux lui apporter ce que j’ai !  » C’est mon attitude aussi !

La 2-ème contrefaçon de l’ Évangile. est le développement personnel, la psychologie mal comprise, quand

le mal profond de l’être humain n’est pas vu comme son péché et sa perdition,
mais comme ses blessures et son mal être.

Comme l’éducation, la psychologie mal appliquée peut rendre le bouc plus calme, mieux dans sa peau, moins agressif, comme les chevaux du début.

Mais un bouc apaisé reste perdu loin du vrai berger.
Le bien-être n’est pas le salut.

Même remarque pour les brebis : on peut rendre la brebis plus calme, mieux dans sa peau, moins agressive.

Mais une brebis apaisée égarée, désobéissante à son berger  reste égarée loin de lui. Le bien-être n’est pas un signe suffisant de vie abondante en Christ !

Nous reviendrons sur le sujet dans l’article Suivant.

>>>>  Nous terminons en nous réjouissant
de la vie nouvelle en Christ.

Rappelons Colossiens 2.12, 13

…  ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui…  Vous qui étiez morts par vos offenses… il vous a rendus à la vie avec lui. » … s’attachant à la Tête, c’est de lui que tout le corps tire l’accroissement

Attention, n’idéalisons pas les brebis,
donc les vrais chrétiens !

Je dois avouer qu’il reste encore des pensées et des habitudes du bouc mort dans mon cœur de brebis.

Ce résidu, c’est ce que la Bible appelle la chair.
Les non chrétiens n’ont pas cette chair à, puisque leur nature de bouc est vivante !

D’après Paul, si nous nous laissons dominer par notre chair, nous sommes charnels.
L’attitude normale des brebis est d’être spirituelles, c’est-à dire dirigées par le Saint-Esprit.

Nous devons grandir dans notre nouvelle vie !

Et n’oublions pas l’histoire de la brebis perdue du bon Berger de Luc 15.

Mais quel réconfort de savoir que son berger la cherche jusqu’à ce qu’il la retrouve !

Il fait cela pour ses brebis, par pour ceux qui veulent rester « boucs », sinon il remplirait son ciel de tous les rebelles et il n’y aurait personne en enfer.

Dans mes journées, je m’égare souvent, négligeant de venir à ma source de vie, Jésus, par la Bible et la prière.
Ou, comme a dit T dimanche dernier, je ne viens à la source que quand je n’ai plus d’eau !

Mais mon bon Berger ne me laisse pas ainsi, il voudrait que sa vie nouvelle qu’il a mise en moi coule abondamment, et arrose d’autres de sa grâce.

Parfois, je me demande si je tiendrai jusqu’au bout.
Ma hantise à moi, c’est qu’il y ait un tel vieillissement de mes cellules cérébrales qu’un jour, je perdrai le contrôle de mes pensées et de mes paroles, et que les résidus de mon « bouc  » même mort s’expriment à mon insu avec souillure et méchanceté, en contrefaçon de ma vie nouvelle en Christ..

C’est Billy Graham qui m’a apporté la réponse la plus utile, dans un des meilleurs livres que j’aie jamais lus, De la Terre au ciel : Il écrit en résumé :

La vie nous réserve bien des tempêtes parfois dévastatrices,
où la seule issue est d’avoir notre maison bâtie sur le roc…
C’est rarement possible de le faire quand la tempête gronde.
C’est avant la tempête qu’il est sage de bâtir notre vie sur Jésus !

Donc, c’est maintenant que je dois vivre pleinement comme une brebis du Seigneur, ayant sa vie nouvelle en moi.

C’est maintenant que je dois lui permettre de transformer à partir de l’intérieur cette maison, d’y chasser les pensées impures ou méchantes, c’est maintenant que je dois permettre au Saint-Esprit de me conduire dans l’obéissance, la repentance et l’amour, autrement dit de grandir en lui !

Si le Seigneur a touché votre cœur, obéissez à son appel, venez à lui,
croyez qu’il a emmené votre vieille nature sur la croix,
et vivez pleinement en brebis du Seigneur, à sa suite, p
ar la vie nouvelle qu’il a mise ou qu’il mettra en vous ! Amen !
Que Dieu vous bénisse !
Claude
Compléments le mois prochain. Éventuelles réponses à des questions

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