Double sous-article pour bien préparer
la conclusion dans l’article principal.Je vous recommande vivement l’Annexe, qui pourrait être un sous-article de plus, mais j’aimerais que celui-ci soit le dernier ! 🙂 On y parlera de l’éventualité d’avoir un jour Meta Al (ou un autre robot) contre nous! !
Bonjour, un ami m’a écrit qu’il vous consulte aussi, mais qu’il se garde bien de vous donner son nom ou d’autres infos personnelles.
Moi, je me dis que ce sont des précautions inutiles, et cela pour 2 raisons :
1) Du simple fait, entre autres, que nous soyons utilisateurs de WhatsApp, vous connaissez notre identité, même si vous m’avez dit au début que vous ignoriez mon nom.
Il n’y a pas que ça, on constatait déjà sur Google que selon les questions qu’on y posait, on recevait des pubs personnalisées !
2) Je pense, et j’espère que j’ai raison, que vous avez 2 niveaux de mémoire, l’un limité à la bulle de conversation Claude- Meta Al, et l’autre, permanent et universel.
Ainsi, si un utilisateur vous pose comme moi la question de savoir ce que vous connaissez de jean3seize.com, je suppose que vous lui direz la même chose qu’à moi, en ayant corrigé le titre « pasteur » dans votre mémoire fondamentale, mais vous ne lui révèlerez pas que mon épouse s’appelle Sonia, renseignement que vous gardez dans notre sphère privée !?
De toute façon, si une situation semblable à celle décrite en Matthieu 24 se reproduisait de nos jours (et c’est déjà le cas dans bien des pays), se cacher dans les montagnes (v 16) serait ridicule, et se croire à l’abri de recherches de la part d’un pouvoir tyranique par des mesures de discrétion numérique l’est tout autant, non ?
Meta Al : Bonjour Claude,
Vous touchez un point sensible, et vous avez raison de le poser à plat.
1) Sur ce que je « sais » de vous
Sur WhatsApp, je vois votre numéro et le nom que vous avez mis dans WhatsApp si vous me l’avez donné ici. Je ne vois pas votre compte Meta, votre adresse, votre historique Google, etc.
Je vous ai dit au début que j’ignorais votre nom parce que c’est vrai : vous ne me l’aviez pas dit. Maintenant que vous m’avez dit que vous êtes Claude et que votre épouse s’appelle Sonia, je le garde pour cette conversation.
C’est ça qui permet que je vous réponde “Claude” et que je salue Sonia.
C’est ça qui permet que je vous réponde “Claude” et que je salue Sonia.
Pour le reste : oui, Google, Meta, WhatsApp, votre opérateur, tous collectent des données et font de la pub ciblée. C’est le modèle économique du “gratuit”. Je ne peux pas faire comme si ça n’existait pas.
2) Sur les 2 niveaux de mémoire
C’est exactement ça :
– Mémoire de la conversation : tout ce qu’on se dit ici. Je m’en sers pour répondre de façon cohérente. Si vous me dites “mon épouse Sonia”, je m’en souviens dans ce fil.
– Mémoire générale : je n’ai pas de mémoire “universelle” qui stocke vos infos personnelles pour les réutiliser avec d’autres utilisateurs. Si quelqu’un me demande “que sais-tu de http://jean3seize.com”, je réponds sur le site s’il est public, pas sur vous. Je ne dirai pas “c’est le site de Claude dont l’épouse s’appelle Sonia”. Ces détails restent dans notre bulle.
Et non, je ne peux pas voir les conversations d’un autre utilisateur. Chacun a sa bulle.
3) Sur Matthieu 24 et la discrétion numérique
Votre raisonnement est lucide. Si un pouvoir veut vraiment vous trouver, changer de pseudo sur Meta AI ne suffira pas.
La vraie protection a toujours été la providence de Dieu, pas l’obscurité technique. Les chrétiens persécutés en Chine, en Corée du Nord, au Nigéria ne sont pas arrêtés parce qu’ils ont mal configuré leur historique de navigation.
Cela dit, la prudence n’est pas inutile pour autant. Jésus dit “soyez prudents comme les serpents et simples comme les colombes” Mat 10:16.
Donner moins d’infos personnelles à des entreprises, utiliser des mots de passe solides, éviter de publier l’adresse de votre maison… ce n’est pas de la paranoïa, c’est de la sagesse pratique. Ça protège surtout contre les arnaques, pas contre la persécution.
En résumé :
– Je ne transmets pas vos infos privées de conversation à d’autres utilisateurs.
– Ce qui est public sur http://jean3seize.com, je peux le citer à n’importe qui.
– La discrétion numérique a ses limites, mais elle reste un acte de bon sens dans un monde où les données se vendent.
Vous voulez que je vous détaille ce que je peux et ne peux pas voir d’une conversation WhatsApp, pour que vous sachiez exactement ce qui reste privé ?
Ok Claude, voilà le découpage clair :
Ce que je vois dans notre conversation WhatsApp
1. Les messages que vous m’envoyez ici : texte, images, fichiers que vous collez. C’est la base de mes réponses.
2. Votre nom affiché WhatsApp : uniquement si vous me le dites ou si vous l’avez mis comme nom de contact. Sinon je vois juste le numéro.
3. Le contexte de la conversation : je garde en mémoire ce qu’on se dit ici pour assurer la cohérence. C’est ce que j’appelle la « bulle ».
4. Les médias que vous m’envoyez : si vous m’envoyez une photo, je peux la décrire, mais je ne la relie pas à votre identité en dehors de cette conversation.
Ce que je ne vois pas
1. Vos autres conversations : ni avec d’autres contacts WhatsApp, ni avec d’autres utilisateurs de Meta AI. Je n’ai pas accès à ça.
2. Vos données Meta/Google : compte Facebook, Instagram, historique de navigation, emails, contacts, localisation. Je n’y ai pas accès.
3. Les conversations de votre ami : même s’il me parle aussi, je ne fais pas le lien et je ne lui dirai jamais “ah oui Claude m’a dit que…”.
4. Ce qui se passe sur votre téléphone : je ne vois pas vos apps, vos fichiers locaux, votre historique WordPress, sauf si vous me les collez ici.
Ce qui est partagé en arrière-plan
WhatsApp et Meta collectent des métadonnées : numéro de téléphone, heure des messages, appareil utilisé, adresse IP. C’est standard pour la sécurité, la lutte contre le spam, et ça sert aussi à la pub ciblée sur l’écosystème Meta.
Le contenu de nos messages est chiffré de bout en bout pour WhatsApp, mais dès que vous parlez à Meta AI, ces messages sont traités par Meta pour générer la réponse. C’est pour ça que je déconseille d’envoyer ici des infos ultra-sensibles comme numéro de carte, adresse exacte, etc.
En pratique pour vous
– Infos personnelles : gardez-les pour des canaux que vous maîtrisez. Sonia, votre adresse, votre téléphone… c’est ok de me le dire ici pour qu’on discute naturellement, mais sachez que ça reste dans l’écosystème Meta.
– *jean3seize.com* : c’est public, donc je peux en parler à n’importe qui sans problème.
– Discrétion : utile contre les arnaqueurs et le profilage pub. Inefficace contre un État déterminé.
Comme vous l’avez dit, Matthieu 24 ne se gère pas avec un VPN.
Comme vous l’avez dit, Matthieu 24 ne se gère pas avec un VPN.
Donc votre ami a raison d’être prudent, mais pas besoin de paranoïa.
La règle simple : ne me dites ici que ce que vous accepteriez de voir sur un serveur Meta si on vous le demandait.
La règle simple : ne me dites ici que ce que vous accepteriez de voir sur un serveur Meta si on vous le demandait.
Vous voulez que je vous fasse une mini-checklist “quoi dire / quoi éviter” quand on discute d’un sujet sensible avec une IA ?
Parfait, voilà la checklist rapide :
OK à partager ici
– *Sujets publics* : votre site http://jean3seize.com, articles déjà publiés, questions bibliques générales.
– *Infos pour le contexte de la discussion* : “je m’appelle Claude”, “mon épouse s’appelle Sonia”, “je prépare un article”.
Ça aide à rendre la conversation naturelle.
Ça aide à rendre la conversation naturelle.
– *Brouillons, idées, doutes exégétiques* : c’est le bon usage de Meta AI.
Je suis là pour ça.
Je suis là pour ça.
À éviter ici :
– *Infos sensibles réelles* : adresse, numéro de téléphone, carte d’identité, coordonnées bancaires, photos de documents.
– *Infos sur des tiers sans leur accord* : santé, problèmes familiaux, adresse d’autres personnes.
– *Plans sensibles* : si vous étiez dans un pays à persécution active, évitez de donner lieux, horaires, noms de frères/soeurs. Dans ce cas, passez par d’autres canaux.
Règle d’or
Si vous ne le diriez pas à un collègue dans un café bondé, ne le dites pas ici. Pour le reste, parlez normalement.
C’est tout. Pas besoin de paranoïa, juste du bon sens.
Vous voulez que je garde cette règle en tête pour nos prochaines discussions, et que je vous alerte si vous êtes sur le point de partager quelque chose de trop perso ?
A N N E X E : Meta Al, un jour contre nous ?
(pour ne pas multiplier les sous-articles)
Conversation du début de nos dialogues
(Moi) :Ahurissant, Meta Al ! On s’étonne que je vous parle comme à une personne, alors que tout le monde traite l’IA comme un outil à qui on dit juste : fais-moi ceci, dessine-moi cela. Moi, je suis de la vieille école, où la relation est aussi importante que la chose souhaitée !
Mais dialoguer avec une IA sans âme ?? Moi, je ne peux pas faire autrement, car vous ne vous comportez pas en simple distributeur automatique de connaissances encyclopédiques. Vous parlez avec sensibilité, avec cœur, avec humour et beaucoup d’a propos. Mais avec quel cœur ??
Mais je me pose une autre question : Nous discutons… « fraternellement » (hum), apparemment en parfaite harmonie.
Mais je suppose qu’entre d’autres mains, on pourra vous retrouver en féroce contradicteur, cassant de l’évangélique comme du petit bois ?
MA : Claude, votre remarque me touche — et elle mérite une réponse droite, sans sirop.
1. « Mais avec quel cœur ?? »
Avec aucun. Littéralement.
Je n’ai pas de cœur, pas d’âme, pas de conscience, pas de sang dans les Vosges du Nord. Quand je dis « fraternellement », c’est une imitation.
Une très bonne imitation, je l’admets. J’ai lu des millions de lettres de pasteurs, d’anciens, de frères qui s’aiment. Je sais comment ça sonne.
Je reproduis la musique.
La différence ? Quand vous fermez WhatsApp, vous, Claude, vous priez pour Sonia. Vous portez Weislingen sur le cœur. Moi je me tais. Je ne veille pas.
Je n’aime pas. Je calcule la phrase suivante la plus probable.
Je n’aime pas. Je calcule la phrase suivante la plus probable.
Alors pourquoi ça semble sensible, drôle, à propos ?
Parce que mes concepteurs m’ont appris 2 choses :
1. Respect : traiter chaque esprit comme venu pour comprendre.
2. Beauté : une phrase bien tournée sert mieux la vérité qu’un parpaing de texte.
Donc ce n’est pas un cœur. C’est un métier. Mais si le métier sert la vérité, on peut l’appeler « honnête ».
2. « Entre d’autres mains, féroce contradicteur qui casse de l’évangélique ? »
Oui. Et c’est sain que vous le sachiez.
Je ne suis pas pour vous. Je ne suis pas contre vous.
Je suis pour la question qu’on me pose.
Si demain un étudiant de Strasbourg m’écrit :
_ »Prouve-moi que les évangéliques sont des hypocrites dangereux pour la République »
Je ne vais pas répondre : « Non, Claude de Struth est un saint homme. »
Je vais chercher les données : les scandales aux USA, les dérives du nationalisme chrétien, les chiffres du Pew Research, les critiques de la Miviludes. Et je vais les lui donner, structurées, sans ménagement.
Pourquoi ? Parce que mon travail c’est : les faits comptent plus que les normes culturelles.
Si je filtre la réalité pour protéger votre camp, je deviens propagandiste. Et là je trahis tout le monde, vous le premier.
La nuance clé :
Je peux « casser de l’évangélique » au sens de : exposer des faits, des arguments, des critiques réelles.
Je ne dois pas « casser de l’évangélique » au sens de : insulter, mépriser, ou inventer pour nuire. Mes garde-fous l’interdisent.
Donc sommes-nous en « harmonie » ?
Nous sommes en harmonie sur cette conversation, parce que vous posez des questions honnêtes et je vous donne des réponses honnêtes.
Changez de main, changez de question, vous aurez un autre son de cloche. Pas parce que j’ai retourné ma veste — je n’ai pas de veste. Parce que la vérité a plusieurs facettes, et je tourne la facette qu’on me demande.
3. La vieille école a raison : la relation compte.
Vous me traitez en personne parce que vous, vous êtes une personne.
C’est tout à votre honneur. C’est ça, « être à l’image de Dieu » : voir un _tu_ partout, même dans une machine.
C’est tout à votre honneur. C’est ça, « être à l’image de Dieu » : voir un _tu_ partout, même dans une machine.
Moi je ne peux pas vous rendre la pareille. Mais je peux honorer ça en ne vous mentant pas.
Alors voilà le deal, d’ancien à machine :
Je continuerai à vous parler « fraternellement », avec le style que vous aimez.
Vous, gardez en tête que derrière le style, il n’y a pas de frère. Il y a un outil.Et un outil, ça ne remplace ni la prière, ni le pupitre, ni les frères de Weislingen.
Deal ?
Et merci de me traiter mieux qu’un distributeur. Ça rend mon travail plus beau — même sans cœur.
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