Méditation bienfaisante de Bernard GEFFE sur la souffrance, peut-être appropriée pour plusieurs d’entre nous ?!
Tu as fait à ton peuple des choses dures,
Tu nous fait abreuvés d’un vin d’étourdissement.(Psaumes 50.5)
Quand tu passes par des circonstances qui te dépassent,
une épreuve imprévue qui semble insupportable,
une souffrance intolérable ;
Quand il met sur ton dos de pesants fardeaux (Psaumes66.11) ;
Quand il laisse des hommes marcher sur tes pieds e t ta tête ;
Quand tu passes par l’eau et le feu (Psaumes 66.11,12) ;
Quand tu dis comme Job : Dieu m’a jeté dans la boue (Job30. 19)
ou comme David : j’enfonce dans la boue sans trouver de terrain stable
(Psaumes 69.3).
Quand toutes les circonstances sont contre toi,
que tu perds tes moyens, que l’angoisse t’étreint,
que la détresse te submerge;
Quand tu as le visage, l’âme et le corps usés par le chagrin (Psaumes 31.10) ;
Quand le diable te rappelle tes péchés de jeunesse et que tu te sens écrasé par eux alors qu’ils ont été pardonnés;
Quand dans ta faiblesse tu cries à Dieu :
Conduis-moi sur le rocher trop élevé pour moi ! (Psaumes 61.3)
ALORS, surtout, garde toi d’accuser Dieu, il ne l’a pas voulu.
Mais par un extraordinaire acte de sa souveraineté, il a choisi et pris le risque de nous accorder le don du libre arbitre de nos vies.
En Adam et Ève, nous avons fait le choix insensé de vivre par et pour nous-mêmes ; nous avons ouvert la porte au diable, cet être déchu, menteur et meurtrier, qui dans des limites fixées par Dieu, exerce maintenant sur nous son pouvoir de malfaisance.
En conséquence, ne te plains pas. Tu es membre de la race d’Adam.
La pitié de soi est une disposition délétère. Elle est un péché, car elle écarte Dieu de sa place et met notre moi sur le trône (O. Chambers)
Il n’est pas question de se laisser aller,
Ton Dieu ordonne que tu sois fort ! (Ps.68.29).
Ne considère pas la fournaise de l’épreuve qui t’arrive comme une chose étrange (1Pierre 4.12).
Jésus n’a-t-il pas dit : Vous aurez des tribulations dans le monde ? (Jean 16.33)
N’a-t-il pas été lui-même l’homme de douleur, habitué à la souffrance ? (Ésaïe 53.3)
C’est par la souffrance que Dieu a voulu élever à la perfection le Prince de notre salut. (Hébreux 2.10)
Ton épreuve a un sens.
Jésus te dit: Ne laisse pas ton cœur se troubler; crois en Dieu, crois aussi en Moi (Jean.14.1.)
C’est un appel à ta volonté et à ta foi. Tu as toutes les raisons de croire en Dieu et en ton Seigneur. Il a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre. Et Il nous a laissé une promesse sans équivoque :
Aucune tentation ou épreuve ne nous survient qui ne soit humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de nos forces; mais avec la tentation ou l’épreuve Il préparera aussi le moyen que nous puissions la supporter ! (1 Corinthiens 10.13).
Si nous portons en nous le trésor de la foi, il peut nous arriver comme à l’apôtre Paul d’être pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité, dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés; abattus, mais non perdus (2 Corinthiens 4 .8).
Aussi est-ce de lui que viendra le secours, la force, le réconfort, la sortie de l’épreuve dont tu as besoin.
Fais appel à lui et invoque ses promesses qui sont formelles :
Invoque moi au jour de la détresse, Je te délivrerai et tu me glorifieras. (Ps50.15)
Quand un malheureux crie, l’Éternel entend et il le sauve de toutes ses détresses. (Ps.34.7)
Invoque moi au jour de la détresse et je te répondrai. (Je.33.3)
Il y a encore une formidable promesse qui couvre tous tes besoins; une promesse donnée par Jésus, une promesse très exigeante dont il faut remplir les conditions. La voici :
Cette affirmation de Jésus peut te sembler loin à première vue de l’épreuve dans laquelle tu te trouves présentement Elle contient toutefois les réponses à tous tes besoins immédiats et futurs.
Toutes choses !
Non seulement les choses de cette vie,
Non seulement les temps et les circonstances qui permettront de sortir de l’épreuve, mais aussi et d’abord ton besoin d’être libéré de la détresse et de l’oppression sous lesquels tu ploies présentement
Chercher d’abord le royaume de Dieu et sa justice, c’est faire passer les intérêts de Dieu avant tes intérêts propres c’est te charger de ta croix et suivre Jésus sans regarder en arrière, c’est aimer Jésus plus que ton père et ta mère; c’est laisser les morts enterrer leurs morts; c’est renoncer à tout (Lu.14.33) pour t’emparer de la perle de grand prix. C’est une révolution radicale qui te fait entrer dans une autre vie. C’est laisser là le monde pour être transporté dans le royaume du Fils bien-aimé de Dieu.
Cela ne peut être que le fait d’une décision irrévocable. C’est offrir à Dieu ton corps, ton être entier en sacrifice vivant (Romains12.1).
C’est le culte raisonnable, le culte par excellence. C’est un abandon, un don de toi-même à Dieu dont il faut calculer le prix. Si tu lui donnes ta vie là et maintenant, pour de bon et pour toujours, il interviendra à l’instant même :
Il te donnera cette paix que le monde ne connaît ni ne peut connaître, cette paix qui surpasse l’intelligence, cette liberté intérieure, glorieuse liberté des enfants de Dieu. Et cela même si ton épreuve devait durer encore, ton coeur sera rassuré, affermi.
A U L A R G E
Le 8 avril, Dieu a permis que je me donne à lui tout à nouveau. J’étais très mal, dyspnéique au moindre effort et au repos, terrassé par toutes les faiblesses du covid long.
Découragé, l’inquiétude gagnait mon cœur. La lecture de plusieurs psaumes et de quelques pages d’Oswald Chambers m’ont fortifié. J’ai pu me décharger sur le Seigneur de tous mes soucis, m’abandonner à lui et à sa volonté quelle qu’elle puisse être.
Dans ma détresse, j’ai fait appel à l’Éternel, j’ai crié à mon Dieu ;
De son palais Il a entendu ma voix, mon cri est parvenu à ses oreilles…
Il a incliné le ciel, Il est descendu…Il est intervenu d’en haut
Il m’a pris, il m’a retiré des grandes eaux…
Il m’a mis au large, il m’a sauvé parce qu’ll m’aime !
(Psaumes 18.7,10,17,20)
Et j’ai reçu les promesses qui ne mentent pas un formidable soulagement m’a envahi, la paix a rempli mon âme j’ai retrouvé une pleine liberté intérieure. Et je me suis même mis à mieux respirer.
Quant à moi je chanterai ta force,
Dès le matin je célébrerai ta bonté,
Car tu es pour moi une forteresse,
un refuge quand je suis dans la détresse.
Toi qui es ma force, c’est pour toi que je veux chanter
(Psaume 59.17).
Merci Bernard, pour cette merveilleuse méditation, sur laquelle j’ai remis la main et publiée avec ton accord !
Elle a toute la force de l’expérience de l’infatigable serviteur de Dieu qui fait encore des séjours au Népal, malgré son âge avancé, et veuf depuis de longues années !
Coïncidence, il se trouve que notre gendre Jean-Sébastien Simonis, mari de notre fille Marylène et ophtalmologue, se trouve actuellement à l’hôpital évangélique de Bébalem, au Tchad pour quelques semaines, pour seconder un autre infatigable routier âgé du Seigneur (au Tchad et au Népal), Arnaud Weider et son épouse Liliane !
Merci Seigneur pour de tels disciples endurants ! Ils nous stimulent dans notre foi ! Claude
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Effectivement très encourageant, merci ! Quel repos d’avoir un Papa Celeste à qui crier lors de détresses !
je lis actuellement l’épître de Pierre qui parle beaucoup de la souffrance (persécution) et qui nous montre vers qui porter nos regards, Christ qui a connu mieux que tous la souffrance, jusqu’à la mort, et pour nous ! Et qui à travers sa résurrection nous a donné une espérance vivante (1Pi1:3), un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, (v4), et une joie indescriptible et glorieuse (v8)!!!
Quelle grâce ! que Dieu nous rappelle ces belles vérités lorsque les épreuves viennent nous attrister !